Evénements

Pour une meilleure valorisation de l’or blanc

APRÈS LE SYMPHOS 2011 qui s’est réuni à Marrakech, 1.000 participants ont pris part aux travaux cette année à Agadir. Parmi ces conférences et formations, certaines sont directement liées aux phosphates comme les techniques de flottation des minerais phosphatés, l’estimation des réserves, la gestion durable des mines et bien d’autres encore. Cet événement majeur pour les professionnels de cette industrie, fabricants, industriels, fournisseurs d’équipements et des chercheurs se sont réunis à cette occasion pour partager leurs expériences, découvrir les innovations les plus récentes et envisager collectivement l’avenir de l’industrie phosphatière. Face à de grandes tendances mondiales liées à l’augmentation de la demande alimentaire, elle-même résultante des démographies globalement en hausse, les professionnels ont abordé ensemble les différents moyens de préserver les gisements phosphatiers. Le SYMPHOS 2013 constitue, à n’en pas douter, une plateforme d’échanges exclusive entre les plus grands spécialistes internationaux du secteur venant bien sûr des pays producteurs, donc des Etats-Unis, de Tunisie, du Togo ou de Jordanie mais aussi des pays les plus consommateurs comme l’Inde ou la Chine ou encore nos voisins européens.

C’est ainsi que ce symposium s’est imposé dans le calendrier international du monde des phosphates, après le succès de la première édition de 2011 qui avait réuni, à Marrakech, plus de 800 professionnels venus de 32 pays. Cette deuxième édition qui s’est déroulé une semaine durant, du 6 au 10 mai, a vu la participation de conférenciers et d’experts de renom venus de plusieurs pays. Ainsi de nombreux thèmes ont été abordés sous forme de cours techniques, de conférences plénières, de communications orales ou encore d’ateliers thématiques animés par des experts de différentes disciplines ayant lien avec l’industrie des phosphates. Dont environ 100 stands d’exposition et 3.000 rendez- vous de travail et rencontres ont marqué aussi cet événement qui place le Groupe OCP au premier plan des événements techniques et industriels du secteur.

Afin d’assurer une montée en gamme de ses exportations, l’OCP produit déjà de l’acide phosphorique, utilisé principalement dans la fabrication d’engrais, la fertilisation par l’irrigation, mais aussi dans l’industrie alimentaire (dans les sodas notamment) et dans les industries pharmaceutiques, textiles, dans les pigments… La production d’acide phosphorique, c’est ce qu’on pourrait appeler le premier niveau de transformation. Un second niveau consiste à utiliser l’acide phosphorique pour produire de l’engrais, OCP développe ainsi quatre formes d’engrais : le DAP, le plus courant, le TSP uniquement phosphaté, le MAP auquel est adjoint de l’azote et le NPK composé de phosphate, d’azote et de potassium. L’office produit également des compléments alimentaires destinés à l’alimentation animale comme les phosphates bicalciques et monocalciques.

Tags
Montrer plus

Articles connexes

Close