Salon International des Mines et Carrières au Maroc Décembre 2012 à Casablanca

Le SIMC 2012, première manifestation internationale des industries liées à la mine et aux carrières au Maroc, a comme principaux objectifs, entre autres, faire asseoir les professionnels et les intervenants du secteur en forum de rencontres, de concertations et d’échanges d’expériences en vue d’offrir une occasion propice aux officiels, professionnels, fédérations et associations professionnelles, entreprises, prestataires de services, industriels et tout intervenant direct ou indirecte du secteur.

Une rencontre aussi qui permettra d’appréhender les avancées et les changements réalisés dans le secteur, de comparer les expériences et de développer des partenariats avec des exposants et participants étrangers, dans le seul but est d’aller de l’avant dans un secteur en pleine expansion.

Les journées de la manifestation s’étaleront sur plusieurs ateliers appuyés par des présentations à travers trois espaces dédiés :

* Forum où se dérouleront les différentes figurations, conférences et panels scientifiques

* Rencontres B2B entre professionnels, porteurs de projets, bailleurs de fonds et investisseurs agissant dans le secteur

* Foire d’exposition des innovations technologiques et équipements dans le domaine des mines et carrières.

PANELS ET WORKSHOP

Développement économique et social

L’intégration de la dimension sociale dans les diverses politiques publiques commence aussi à prendre forme, notamment dans la création de milliers de postes d’emplois. Il y va aussi du désenclavement des régions coupées des centres urbains avoisinant qu’il faut contenir par la mise en action de moyens de communication, d’aménagement du territoire et du développement immobilier. Question du recasement dans un habitat salubre.

Les activités minières et des carrières responsables et citoyennes auront ainsi un impacte fort et durable sur le développement socioéconomique du Maroc. Ce domaine est aujourd’hui en mesure de contenir une proportion importante de mains d’œuvre, et au delà lutter contre l’exclusion et la précarité sociale.

C’est dans cette optique que le secteur privé, prisé comme moteur de croissance, est appelé à faire bouger les secteurs minier et celui des carrières, compte tenu des moyens financiers considérables à mobiliser. D’importantes actions ont déjà été réalisées dans le cadre de partenariats, mais cela reste en deçà des ambitions.

La petite et moyenne mine qui constitue un levier de richesse pour les régions enclavées devra dans ce contexte se restructurer et s’organiser pour faire face aux fluctuations du marches des matières premières, et se mettre au diapason des nouvelles méthodes de travail en matière d’équipement et d’encadrement.

Aspects réglementaires

Le Dahir du 16 avril 1951, demeure jusqu’à nos jours, la seule loi en vigueur régissant le domaine minier. Il est temps donc de la revoir.

Rappelons que dans ce contexte et depuis quelque temps, les professionnels agissant dans le domaine ne cessaient de multiplier des appels pour que soit révisée une telle loi devenue caduque. Entravant toute initiative de créativité dans le secteur, et contraignant tout apport d’investissements pour drainer des capitaux capables de permettre au secteur un décollage probant, cette loi risque de faire tomber en désuétude toute action de progression dans la recherche minière.

Et pour se faire, la stratégie minière devait s’inscrire dans une synergie à fortes composantes sectorielles, en mesurant la nécessité, combien impérieuse, d’une révision partielle ou générale des textes régissant le secteur.

Environnement et sécurité industrielle

La sécurité industrielle dans la mine et carrières est devenue indispensable pour préserver la santé du personnels et des riverains des éventuels risques liées aux émanations ou infiltrations de produits dangereux liées à l’extraction ou le traitement des minerais et roches. Mais aussi pour protéger les ressources naturelles; des nappes phréatique, de la faune et de la flore avoisinantes.

Les opérateurs miniers devront inclure aussi dans leurs business plan la gestion de l’après mine pour réhabiliter les sites des gisements épuisés et faire intégré les employés mineurs de ces régions dans un tissu socioéconomique durable garantissant un revenu honorable après la fermeture de la mines.

Des compagnes et programmes devront être mener auprès des acteurs pour les sensibiliser à l’application stricte des normes de sécurité environnementales, et des conventions devront être adoptées dans ce sens face à ces enjeux critiques.

Projets d’investissement

Les tendances minières mondiales sont de nature à rassurer les investisseurs et les pays producteurs. L’activité minière à long terme devient plus rentable, grâce à une demande mondiale croissante des matières premières. Dans cette mesure, la recherche de nouvelles niches d’investissement devient stratégique pour la pérennité de l’activité, avec en parallèle l’adoption de nouveaux procédés d’exploitation et de technologie innovante.

La politique minière marocaine s’inscrit dans une perspective de mutations, compte tenu des contextes international et régional, offrant d’énormes opportunités. Marquée par l’ouverture à la concurrence, la stratégie nationale devra s’inscrire dans une démarche ciblant les marchés mondiaux des matières premières.

Coopération, recherche et développement

L’évolution de ses secteurs doit naturellement, s’inscrire dans un surcroît de coopération internationale, pour assurer le transfert du savoir-faire et le renforcement des compétences. Il y a aussi lieu de développer la capacité de projection et mettre les moyens au service de l’anticipation, de la veille technologique et de la compréhension pour contenir les mouvements profonds que coûte que coûte façonneront les marchés de demain.

Équipements et innovations technologiques

L’acquisition de nouvelles technologie en matière d’équipement, de processus et d’ingénierie permet aux intervenants d’exploiter de nouveaux gisements devenus alors économiquement rentables. La modernisation des outils et méthodes de travail permet également de gagner dans les délais de production et mettre à disposition une main d’œuvre qualifiée et efficace. Ce qui à terme contribuera à une bonne marge commerciale permettant la continuité de l’activité pour l’opérateur.

Cette veille technologique s’appliquera aussi pour la petite et moyenne mine, afin de pouvoir moderniser et restructurer les exploitations rudimentaires et artisanales.

Pour plus d’informations, entrez en contact avec la direction du Magazine :

Tél : +212.522.45.12.61 || +212.661.78.41.48 || +212.661.10.81.71

Fax : +212.522.45.12.62

Site web : http://www.energiemines.ma http://www.simc2012.org

E-mail : info@energiemines.ma