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Problématique du stockage d’eau

Vers la construction du barrage "Beni Mansour"

C’est lors d’une réunion présidée par S.M le Roi dernièrement qu’il a été dévoilé la nouvelle génération de barrages, notamment dans le nord du Royaume. C’est le barrage   » Beni Mansour », qui retient l’attention, du fait que le Souverain a donné des instructions particulières pour sa construction qui verra le jour dans sept ans. Et dont le souhait Royal veut qu’il soit l’un des plus grands du Maroc, rapporte le ministre Amara. Toutefois, cet édifice est appelé à enrichir les autres barrages en cours de réalisation, notamment  barrage Mohammed V, le barrage Riss, le barrage de Martil, en phase d’achèvement, et le barrage El Kharoub qui accuse un lourd retard de finalisation. Notant que ces deux derniers barrages, initiés à l’irrigation et à l’eau potable devraient prendre acte fin 2018; hélas! à nos jours ils continuent d’enregistrer de  flagrants retards aux cotés de barrages se retrouvant dans le Sud/Centre du Royaume comme barrage Boulaouen à Chichaoua et barrage Ait Zyat dans le Haouz.

En effet, ce barrage coûtera à l’Etat quelque 2,5 milliards dirhams, selon des experts. L’édifice aura une capacité de réserve de plus d’un milliard de mètres cubes d’eau dans une région qui reçoit en moyenne 1. 600 millimètres d’eau de pluie par an. Dans l’ensemble les projets (Tanger – Oujda) nécessiteront « un investissement global de 17 milliards dirhams ». Située dans une région des plus arrosées du Royaume, le barrage Beni Mansour assurera, sur une durée de 20 à 30 ans, une autosuffisance voire un excédent en eau pour toute la région. L’ouvrage accompagnera ainsi «le développement urbain, industriel, touristique et agricole de la région ».

Cependant, la problématique de l’eau laisse languir plus d’un. Elle est, en quelque sorte, le fruit d’un bloquage bureaucratique imposant sur les travaux qui en subissent les affres dans leur exécution finale. Des projets Inachevés dans la plus part des cas, demeurant otages de mamalversations administratives et financières. En exemple, ces barrages qui trainent dans l’exécution, dépassant de loin l’échéance qui leur est permise pour finir dans la verticalité d’une administration, qui se heurte aux problèmes d’hiérarchie factice dans la direction des projets. Une pratique qui se reflète a priori par la latence indéfinissable du clientélisme.

Rappelons que S.M, le Roi a présidé, jeudi 18 avril, au Palais Royal de Rabat, une séance de travail dédiée à la problématique de l’Eau, indique un communiqué du Cabinet royal. A cette occasion, le Souverain a mis l’accent sur la question de l’approvisionnement en eau dans les zones couvrant le Nord et Nord-Est du Royaume, qui s’étendent d’Oujda à Tanger.

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