A propos des réformes structurelles

Le Maroc est engagé bel et bien dans des réformes politiques, sociales, économiques et environnementales, dont l’objectif primordial est d’assurer la durabilité du développement humain et des ressources naturelles.
Ce processus de réformes est en mesure des enjeux et des défis du développement du Maroc et des importantes transitions sociétales, démographiques et économiques en cours. Et c’est dans cet esprit que se confirment les deuxièmes Assises qui se tiennent à Oujda. Une rencontre-bilan.
Donc une entreprise qui va confirmer une fois encore la volonté marocaine de relever les défis sur un ensemble de points et plus particulièrement l’indépendance énergétique du pays, d’où la mise en place d’une plate-forme des énergies solaires. Et pour y parvenir, il est dans les règles de faire des réformes.
Des réformes institutionnelles qui visent à consolider l’Etat de droit, à renforcer la participation de tous les citoyens aux processus de développement et à poursuivre, dans une perspective d’équité et d’égalité, la réduction des disparités qui peuvent persister entre hommes et femmes, filles et garçons selon les milieux et les régions. Ces réformes en cours se trouvent aujourd’hui confortées par
deux chantiers majeurs.
Le premier est celui d’une régionalisation avancée, réorganisant le découpage administratif du territoire, conférant à la région la place qui lui échoit dans la Constitution et ce dans le cadre de l’unité de l’Etat, de la Nation et du territoire et conformément aux exigences d’équilibre et de solidarité nationale entre et avec les régions, et élargissant les pouvoirs d’exécution des présidents des conseils régionaux. Le second porte sur une refonte de la constitution du pays dans une perspective de consécration de la pluralité de l’identité marocaine unie et riche de la diversité de ses affluents, d’élargissement du champ des libertés individuelles et collectives et la garantie de leur exercice, de consolidation du principe de séparation et d’équilibre des pouvoirs, le renforcement des organes et outils constitutionnels d’encadrement des citoyens, à travers notamment la consolidation du rôle des partis politiques dans le cadre d’un pluralisme effectif et la constitutionnalité des instances en charge de la bonne gouvernance, des droits de l’Homme et de la protection des libertés.
La poursuite des réformes économiques et financières a pour objectifs d’appuyer la diversification de l’économie et de promouvoir une économie productive et créatrice d’emplois.
Le Plan cadre des Nations Unies pour la coopération au développement (Undaf) constitue le cadre stratégique de la coopération entre le Système des Nations Unies (Snu) et le Royaume du Maroc pour la période 2012-2016. Il définit les domaines et résultats attendus de cette coopération et contribue à renforcer la coopération entre le Snu et les partenaires nationaux au développement ainsi qu’à assurer l’efficacité et l’efficience des programmes qui en découleront.
Le Plan cadre se fonde sur les priorités nationales et les orientations du gouvernement, dont l’une de ses préoccupations reste notre indépendance énergétique , parce que celle-ci permettra à coup sûr l’allègement de notre balance des paiements et contribuera certainement à la mise au point de l’équilibre économique du pays.

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