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Tahaddart et Mamounia privatisables

Cinq autres sociétés écartées de la liste

La Chambre des représentants a approuvé à la majorité, lors d’une séance plénière mardi, le projet de loi 91.18 modifiant et complétant la loi 39.89 autorisant le transfert d’entreprises publiques au secteur privé. Ce texte qui tend à renforcer la contribution au financement du Fonds Hassan II pour le développement économique et social et du budget général de l’Etat dédié à l’investissement public, a obtenu l’aval de 119 députés contre 65.
Il vise à poursuivre le programme de privatisation dans le cadre d’une nouvelle vision afin de permettre l’ouverture du capital de certaines entreprises actives dans des secteurs concurrentiels ayant atteint un certain stade de maturité et répondant aux normes requises en termes d’opportunités de développement et d’investissement.
Présentant le projet de loi, le ministre de l’Economie et des finances, Mohamed Benchaaboun, a indiqué qu’il s’inscrit dans la continuité de la politique d’ouverture sur le secteur privé et de la restructuration et l’organisation du secteur public en général. Le projet de loi sur le transfert d’entreprises publiques au secteur privé a permis principalement l’inscription sur la liste des sociétés privatisables de la Société d’exploitation de la Centrale thermique de Tahaddart et de l’hôtel de la Mamounia, actifs respectivement dans les secteurs de l’énergie et de l’hôtellerie.
Par ailleurs, cinq sociétés seront écartées de la liste des sociétés privatisables, à savoir le Complexe textile de Fès (COTEF), le Crédit immobilier et touristique (CIH), la société commerciale de charbon et bois (SocoCharbo), la Briquerie-tuilerie nord-africaine (BTNA) et la Société chérifienne des sels (SCS), en plus des hôtels Asmaa et Ibn Toumert.

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