Protection des zones humides

Le Maroc en quête de solution

Le débat sur l’eau , prend son ampleur et s’impose de plus en plus , Le Maroc doit une nouvelle fois s’interroger sur la protection de cette richesse et particulièrement de la nappes phréatiques .

La journée mondiale des zones humides 2009, est célébrée récemment sous le le thème « d’amont en aval , les zones humides nous relient les uns aux autres », a voulut être dépositaire d’une politique de sauvegarde .  
En effet , le Royaume a signé en 1980 la convention de RAMSAR , sur les zones humides et agir sur la liste de la convention comprenant quatre sites d’intérêt biologique et écologique (SIBE) : Merja Zergua LARACHE, Sidi Boughaba Kénitra , Aguelmane Afenourir Ifran et la langue de khnifisse ( TAN-TAN)
Depuis l’intégration de la convention RAMSAR, le Maroc s’est doté d’un cadre institutionnel fort en créant le comité national, qui regroupe tous les départements ministériels, les instituts de recherche et les ONG reconnues dans le domaine en mettant sur place l’unité focale nationale du réseau Nord Africain des zones humides .
Le Maroc a également, engagé des actions concernant la conservation de la biodiversité des zones humides à travers la création du Centre Marocain pour ces zones à fort potentiel hydraulique, avec la réalisation d’un inventaire de contrôle et l’inscription dans la liste RAMSAR d’une vingtaine de zones humides qui s’étendent sur un superficie de 500 000 HA.
Au niveau juridique , les zones humides du domaine forestier bénéficient systématiquement d’un statut de protection et de contrôle des droits d’usage , laissant de côté les autres zones dont la gestion est assurée par plusieurs intervenants de l’administration qui s’ affrontent à des difficultés de gestion .
Il existe au Maroc 150 sites d’intérêt biologique et écologique dont 84 zones humides devront être dotées , à l ’ horizon 2020, des outils de gestion adéquats.
Ces sites prennent la forme de plages sableuses, baies, ilots, systèmes estuaires , lagunes , lacs naturels permanents et temporaire , de marécage , d’eaux stagnantes et temporaire, lacs de barrages ,eaux courantes , canaux de drainage et d’irrigation .