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La COP22, un devoir de responsabilité

La tenue à Marrakech de la COP22 nous interpelle une fois encore, pays confondus, que nous  sommes en train, entre autres, d’épuiser les richesses de la terre en nous empressant de fouiller dans ses dépôts de synthèses organiques qui datent de millions d’années. Il serait temps d’arrêter et de réfléchir sur la portée de notre surproduction, surconsommation, sur- industrialisation. Il est aussi temps de prendre soin de notre environnement, de l’atmosphère qui sont vulnérables, et d’examiner quelques-unes de nos habitudes… En en prenant soin, c’est de notre propre condition et santé, aussi vulnérables, qu’on prend soin et de celles des générations futures.

Cependant, mon intérêt toujours grandissant pour l’environnement m’a incité à me documenter amplement et rigoureusement, au fil des jours, des mois, des années. Et c’est par le biais du magazine «énergie/mines et carrières» et de son implication dans la question environnementale que je me suis parvenu à me faire une idée.

Ce constat trépidant qui se consent sur l’éveil environnemental n’est plus l’apanage de quelques érudits mais le devoir et la responsabilité de tout citoyen, car la nature est un patrimoine commun, peu importe qui nous sommes, où nous sommes, quelle langue nous parlons, de quelle race nous sommes, à quelle idéologie ou confession nous souscrivons. Parce que nous sommes tous concernés, nous sommes tous invités à nous mobiliser pour sortir de la crise écologique dans laquelle nous vivons.

Hélas! L’urgence de la question n’est malheureusement pas partagée par l’ensemble des opérateurs dans le circuit climat. A commencer par les pouvoirs publics qui, erratiques tels qu’ils sont, ne mettent le doigt sur l’environnement que timidement. Et pas seulement. Les médias n’en fournissent également aucun idéal de vulgarisation à travers leur système de programmation. Il est donc impératif d’être solidaire des autres et non attaché uniquement à son confort personnel. Les enjeux sont sérieux, il s’agit de la survie, la santé, le bien-être et de l’avenir de tous. À nous d’opter, ensemble, pour des gestes respectueux de la nature afin de réduire le plus possible nos répercussions néfastes sur l’environnement. Vu la situation critique de notre biosphère, vu que les ressources naturelles s’épuisent alors que les responsables prétendent encore qu’elles suffisent, c’est de plus en plus une exigence morale de viser le bien collectif et de choisir de s’engager, par solidarité, à contribuer à la préservation de l’environnement. Ainsi la série de réflexions qui va suivre, en débattant de la question climatique, regroupée autour de plusieurs thématiques lors des travaux de la COP 22, ne doit pas être un vain mot, mais un rappel à une nouvelle prise de conscience et à l’approfondissement des convictions jalouses du bien-être humain.

 

 

                                                                                                                                                                                                                                      Par Mohamed Moudarir – Directeur de publication

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