SOLAIRE EXPO MAROC 2015

SOLAIRE EXPO MAROC est le Salon International de l’Energie Solaire et de l’Efficacité Energétique qui répond aux enjeux et aux défis énergétiques présents et à venir du Maroc et en Afrique!

Solaire Expo 2015

SOLAIRE EXPO MAROC est le premier salon international au Maroc dédié exclusivement à l’énergie solaire et à l’efficacité énergétique où les acteurs de ce domaine, nationaux et internationaux, publics et privés se donnent rendez-vous pour mettre en lumière leurs  solutions, offres de produits et services, et leurs expériences.

Accueillant en 2014 plus de 70 exposants et près de 4000 visiteurs professionnels de différents secteurs et issus de plusieurs pays du monde entier, SOLAIRE EXPO MAROC est devenu un véritable hub régional, et s’est donné comme promesse de faire du Maroc le centre névralgique de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique dans les pays du sud, tout en  apportant une forte valeur ajoutée pour les sociétés marocaines et étrangères intéressées  par le marché Marocain et africain.

SOLAIRE EXPO MAROC est devenu un rendez-vous annuel incontournable B to B par excellence pour les acteurs (fournisseurs, distributeurs, décideurs et consommateurs) engagés dans la voie des alternances énergétiques. Sur un espace d’exposition de plus de 4000 m², le salon accueillerait près d’une centaine d’exposants et plus 6000 visiteurs venus des quatre coins du monde. Vitrine de toutes les filières de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique, SOLAIRE EXPO MAROC met en exergue les potentialités incommensurables du Maroc et de l’Afrique leur permettant d’échanger et de renforcer leur coopération dans le secteur avec le reste du monde.

SOLAIRE EXPO MAROC, une plateforme d’échanges au service de la recherche et  de l’innovation

SOLAIRE EXPO MAROC se démarque également par son caractère scientifique, eu égard à son engagement dans la réflexion pour le développement du secteur. Cet engagement se matérialise par la tenue d’une série de conférences, workshops et tables rondes durant le salon, lesquelles réuniraient nationaux et internationaux, privés et publics, permettraient ainsi d’approfondir la réflexion sur l’énergie solaire et l’efficacité énergétique et de partager des expériences réussies. 

A travers ces conférences et workshops, les acteurs et les décideurs nationaux et internationaux débattront sur les potentialités du Maroc en tant que porte-étendard du continent africain, les opportunités en Afrique, les aspects techniques et environnementaux, le cadre juridique…

Ainsi, dans le cadre de sa stratégie visant à contribuer au développement de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique au Maroc, Solaire Expo Maroc lance pour la seconde fois le «Concours Universitaire de la Recherche et l’Innovation (CURI)» en énergie solaire et en efficacité énergétique. Le prix vise à mettre en valeur et récompenser des projets d’excellence innovants développés au Maroc…

« Nous espérons à travers le salon Solaire Expo franchir un pas supplémentaire,  contribuer au développement du secteur des énergies renouvelables au Maroc, mais, également proposer des moyens d’emprunter pour les pays africains des raccourcis pour cette ambition gigantesque, mais, vitale qui est celle de l’alternance des sources et de l’autonomie d’énergie», souligne Rachid BOUGUERN, Initiateur et Directeur du Salon. 

Pour plus d’informations, consultez le site www.solaireexpomaroc.com

Contact organisateur Solaire Expo :
AICOM EVENTS
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  contact@aicomevents.com / contact@solaireexpomaroc.com 
www.solaireexpomaroc.com

Gestion de l’éclairage par Wifi, une première au Maroc

En deux temps trois mouvements, vous pourrez changer l’intensité et la couleur de la lumière. C’est nouveau et vendu par une entreprise marocaine.

Le marocain Conceptual Lighting Company (CLC) vient de lancer «iLight», première ampoule LED Wifi intelligente au Maroc et en Afrique. Selon le fabricant, le concept est simple et efficace : iLight permet de contrôler librement l’éclairage grâce à la technologie Wifi (via télécommande ou smartphone).

Deux gammes d’ampoules LED design ont été développées pour répondre aux différents besoins. D’abord la iLight «Variation de blancs»qui permet de gérer toutes les ampoules de la maison par zones bien distinctes (Salon, chambre, Hall, cuisine …) en jouant de manière individuelle ou groupée avec l’éclairage.

Ensuite, il y’a la iLight «Variation de couleurs» qui, elle, permet de choisir une couleur parmi 640000 nuances. Et de réglez ensuite
l’intensité de lumière souhaitée.

Selon CLC,ces ampoules offrent une panoplie d’avantages: gestion de l’éclairage par Wifi avec une portée de 30 mètres, variateur de lumière intégré, plus de 50.000 heures de durée de vie, ou encore facilité d’installation.

Le prix à l’unité est de 400 DH. Le fabricant promet toutefois que ce montant sera amorti dans la facture annuelle d’électricité «dans le cadre d’un usage quotidien normal».

Conceptual Lighting Company, est une entreprise née au Maroc en mars 2012. Elle se veut «pionnière et avant-gardiste» sur les différentes
technologies d’éclairage et de lumières décoratives.

Une puissance électrique appelée de 5.410 MW

Le Maroc a enregistré, en juillet, un record de la puissance électrique appelée dans tout le pays, avec une pointe de 5.410 MW (mégawatts), a annoncé l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE). Cette pointe a été atteinte en raison notamment de la période de forte chaleur qui traverse actuellement l’ensemble des régions du Royaume . Cette puissance appelée de 5.410 MW est ainsi en hausse de 2,5% par rapport à la pointe maximale enregistrée en 2012. Celle-ci avait, en effet, atteint, le 17 juillet de l’année dernière, 5.280 MW à 21h45 en GMT+1, rappelle l’ONEE.

Le parc solaire de Ouarzazate leader de croissance verte

Conformément à la stratégie énergétique tracée par SM le Roi , les travaux de construction du parc solaire d’Ouarzazate ont démarré dans la commune rurale Ghessate.

La future centrale thermo-solaire, première phase du projet de parc solaire à Ouarzazate baptisé «Noor», la première et la plus grande du genre au monde en termes de capacité de production de 160 MW, sera opérationnelle dans un délai de 28 mois et permettra la promotion de l’industrie locale, l’acquisition d’une expertise de haut niveau en la matière, le développement intégré de la région d’implantation, la création d’emplois ainsi que la production d’une énergie électrique propre et renouvelable.

Cette centrale thermo-solaire s’étend sur une superficie de 3000 hectares et devrait atteindre à terme une capacité de production globale de 500 MW. La réalisation du complexe solaire intégré d’Ouarzazate «Noor» confirme bien la ferme volonté du Souverain à répondre aux besoins futurs d’électricité du Maroc dans le cadre d’une vision intégrée de développement durable, à optimiser l’exploitation des ressources naturelles du Maroc, à préserver son environnement, à pérenniser son développement économique et social et à assurer l’avenir des générations futures.

A rappeler que ce projet structurant, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie énergétique du Maroc tracée vise notamment la mise en place, à l’horizon 2020, d’une capacité de 2.000 MW à partir de cinq sites identifiés, à savoir les sites d’Ouarzazate, Ain Bni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah, soit 42% de ses besoins en énergie. Une stratégie qui permettra au Royaume, grâce à la mise en valeur de son potentiel solaire, la réduction de sa dépendance énergétique, la préservation de son environnement, la limitation des émissions des gaz à effet de serre et la lutte contre les changements climatiques. A terme, il permettra au Maroc d’économiser annuellement en combustibles 1 million de tonnes équivalent pétrole (TEP) et d’éviter l’émission de 5,3 millions de tonnes de CO2.

Enfin, avec le lancement des travaux de construction du parc solaire de Ouarzazate, un projet d’une importance socio-économique capitale, le Maroc se positionne comme une place forte en matière de production d’énergies renouvelables à l’horizon 2020 et comme leader de la «croissance verte en Afrique».

Ainsi, la volonté du Maroc d’ériger les énergies renouvelables en axe majeur de sa politique économique durable, se matérialise notamment à travers le plan ambitieux de l’énergie solaire qui vise à faire du Royaume un leader mondial en la matière afin de répondre adéquatement à une demande nationale en énergie électrique de plus en plus croissante en optant pour des programmes intégrés en énergies renouvelables, solaire et éolienne.

Lafarge met cap sur l’éolien

Lafarge Maroc et Ciments du Maroc se mettent progressivement à l’éolien pour réduire la facture de l’électricité, qui pèse au moins dans les deux tiers de leur coût de production. En dix ans, ils ont pu réduire de 35%.

C’est le français Lafarge Ciment qui a le premier investi dans le nouveau filon des énergies renouvelables, l’éolien. A Tétouan, dans le nord du Maroc, tout près du détroit de Gibraltar et dans une région venteuse, Lafarge a installé ses éoliennes en 2005 qui lui permettent de produire 32 MW. Près de Casablanca, le cimentier français a choisi une autre alternative pour ses usines : des contrats clé en main d’énergie éolienne, contournant la voie de la construction de parcs éoliens. Le premier producteur de ciment au Maroc a signé des contrats de fourniture d’électricité avec la Holding Nareva pour alimenter son usine de Bouskoura, tout près de l’aéroport international Mohammed V. L’usine de Lafarge de Bouskoura avait en mars dernier commencé à recevoir ses premiers KW et recevra toute la puissance contractuelle en septembre prochain, annonce Lafarge. Avec ses installations et l’accord d’achat d’énergie éolienne, Lafarge devrait satisfaire à court terme 50% de ses besoins en électricité.

Holcim, Cimar, l’éolien en ligne de mire
Quant à Ciment du Maroc, la Cimar, elle devrait mettre en service début 2014 un parc d’une capacité de 10 MW dans la ville de Safi, au sud de Casablanca, sur l’Océan, selon l’hebdomadaire «La VieEco». Et, comme l’énergie éolienne est dans l’air du temps, la filiale de l’italien Italcementi, examine les possibilités pour installer un site supplémentaire. De son côté, Holcim Maroc a également choisi d’acheter son énergie renouvelable en éolien avec des contrats. A l’horizon 2014, Holcim Maroc compte satisfaire jusqu’à 30% de ses besoins énergétiques grâce à l’éolien et devrait arriver à 70% de consommation d’énergie éolienne sur les dix prochaines années. Depuis 2003, la consommation électrique par tonne de ciment a baissé de 35%, passant de 120 à 78 KWh/t de ciment. Suffisant pour encourager les cimentiers au Maroc à développer les sources d’énergies alternatives et réduire leur coût de production.

Avec une facture annuelle de plus de 50 milliards de dirhams (500 millions d’euros) pour ses achats de produits d’hydrocarbures, dont le fioul, pour faire marcher ses centrales électriques, le Maroc veut s’affranchir de cette dépendance. Les autorités ont donc mis en place un vaste programme de production d’énergies renouvelables, dont l’éolien. Le programme marocain intégré à l’énergie éolienne prévoit, avec un investissement total de 31,5 milliards de DH, soit quelque 3,5 milliards dollars, la construction de cinq grands parcs éoliens à l’horizon 2020. Cinq sites de production d’énergie électrique à partir de l’éolien, implantés notamment à Tanger, Tétouan ou Taza, atteindront une puissance installée de 1.000 MW, soit 19% de la puissance électrique installée du pays. Ils produiront surtout près de 3.305 GWh/an d’électricité. Et, vers 2020, la production d’énergie électrique provenant de l’éolien devrait ainsi atteindre 2.000 MW.

Agence / Rédaction

Appui aux réformes de l’énergie primaire

Au Maroc, à l’instar de tous les pays, l’énergie constitue le moteur principal du développement économique et social. Pour satisfaire les besoins énergétiques grandissants de son économie et de sa population croissante, notre pays importe actuellement plus de 97% de ses approvisionnements en énergie en raison de la modicité de ses propres ressources.

Cette forte dépendance de l’extérieur combinée à la tendance haussière des cours des produits énergétiques, notamment du pétrole qui représente prés de 60% de notre consommation énergétique totale, grève lourdement les finances de notre pays. Notre facture énergétique s’est chiffrée à plusieurs milliards . La part du pétrole absorbe plus de nos efforts provenant de secteurs confondus. Pour atténuer l’impact de l’escalade des prix sur les consommateurs et les secteurs productifs, le soutien du budget de l’Etat aux produits pétroliers s’est alourdi et touche désormais aux autres secteurs comme celui de l’agriculture où les pouvoirs publics s’en dégourdisent pour maintenir le cap de la compensation à son point nodal.

La consommation de l’énergie primaire au Maroc s’est donc établie d’une croissance qui va crescendo depuis longtemps. Rien que pour la période 2006 – 2012 l’augmentation de la consommation électrique est passé de 7,1 à 14,3%. Et rien ne peut contraindre la fébrilité des cours dans ce secteur exposé aux conjonctures. Durant les six dernières années, la demande électrique a cru de 8% par an, en raison de la quasi-généralisation de l’accès à l’électricité et de l’expansion économique, produisant une tension sur l’offre, faute d’investissements à temps dans les installations de production. Le déficit ainsi créé a entraîné en particulier une dépendance structurelle de l’interconnexion avec l’Espagne pour le combler.

A l’horizon 2030, la demande en énergie primaire se situerait entre 35 et 40 millions TEP en l’absence de politique d’efficacité énergétique rigoureuse. Elle tomberait dans une fourchette de 27-32 millions TEP si toutes les mesures d’économie d’énergie sont appliquées. Parallèlement, La consommation électrique qui est de 22 TWH en 2007 passerait à 85 TWH dans le premier cas et à 65 TWH dans le second cas, exigeant pour la satisfaire 58% de l’énergie primaire au lieu de 41% aujourd’hui.

Nouvelles stratégie

Pour relever ces multiples défis et maîtriser notre avenir énergétique afin d’assurer le développement durable du Maroc, une nouvelle stratégie énergétique a été élaborée sur la base d’options technologiques et économiques réalistes dans le cadre d’une vision prospective claire. Elle se traduit en plans d’actions concrets et réalisables à court, moyen et long termes, accompagnés de mesures organisationnelles et réglementaires permettant de donner la visibilité nécessaire aux opérateurs.

Conformément aux Hautes Orientations Royales, le ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement a opéré le choix des options stratégiques en y associant des experts nationaux et internationaux ainsi que l’ensemble des acteurs du secteur dans un esprit de concertation et d’adhésion consensuelle. Dans ce cadre, le Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social a consacré une enveloppe budgétaire pour financer l’étude d’un programme d’appui aux réformes structurelles prioritaires.

Les objectifs stratégiques fixés visent à assurer notre sécurité d’approvisionnement énergétique, à garantir la disponibilité et l’accessibilité de l’énergie au meilleur coût ainsi qu’à réduire notre dépendance énergétique en diversifiant les sources d’énergie, en développant les potentialités énergétiques nationales, en promouvant l’efficacité énergétique dans toutes les activités économiques et sociales.

Desertec le revers

Le vaste projet de production d’énergies renouvelables en Afrique du Nord et au Moyen-Orient «Desertec» connaît un revers : suite à la mésentente entre différents partenaires privés, la fondation responsable a choisi de se séparer du consortium industriel DII.

Pour autant, le projet ne serait pas arrêté, mais il est à la recherche de nouvelles collaborations. Au moment où certaines parties se sont retirées, d’autres ont rejoint l’initiative. Lorsque les Européens auront décidé d’atteindre leurs objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, il n’y aura pas beaucoup de solutions à moins qu’ils ne décident de relancer le nucléaire, ce qui, après l’accident de Fukushima et son coût (plus de 100 milliards de dollars versés aux victimes, 2,7 milliards consacrés en 2012 à la décontamination), n’est pas à l’ordre du jour. L’énergie solaire et éolienne du désert est une des solutions qui à terme sera la moins couteuse. Desertec a pour objectif de fournir 15% de l’énergie européenne en 2050. Lors du lancement de la construction de la première centrale d’un volume de 160MW du complexe solaire d’Ouarzazate, la Dii s’était félicitée avec le groupe ACWA Power que cet événement marque une étape importante pour le développement du plan solaire marocain mais également pour la concrétisation d’installation des unités de production à grande échelle dans la région MENA.

L’utopie verte commence à se concrétiser. Dès son lancement, Desertec a été considéré par certains observateurs comme mort-né du fait de ses difficultés techniques et d’un montage financier colossal. Pourtant, il présentait des potentialités importantes, notamment pour résoudre la question de la dépendance aux énergies fossiles.

Desertec a été bouleversé par le Printemps arabe. L’instabilité en Tunisie et en Egypte a restreint le champ des pays réceptifs au Maroc. Les bailleurs de fonds se sont d’ailleurs largement intéressés au Royaume puisque la Banque mondiale soutient activement les plans solaire et éolien marocains en 2010.

Ces derniers visent l’installation de 4 GW de capacités de production électrique d’ici à 2020, réparties de façon égale entre les technologies éolienne et solaire, pour un investissement total de plus de 100 Mds de DH.

Ne disposant que de ressources limitées, le Maroc dépend à 97% de l’extérieur pour ses besoins en énergie. Doté d’une ressource solaire importante, avec un niveau d’ensoleillement d’une moyenne de 300 jours par an, le pays a également des zones désertiques propices aux Centrales solaires à concentration (CSP, technologie d’avenir).

La stratégie solaire marocaine devrait permettre au pays de réduire sa facture énergétique importée et aussi de vendre une bonne partie à l’Europe qui sera son unique client.

L’effet crise…
Instabilité régionale, crise économique européenne, difficultés de la filière, Desertec cumule les handicaps.

Créé en 2009 par la fondation éponyme, le consortium européen, Desertec Industrial Initiative (DII), regroupe 57 entreprises et institutions. Son objectif majeur est d’installer 2 GW de centrales solaires et éoliennes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient d’ici à 2050, dont une partie doit être exportée afin de couvrir 15 % des besoins énergétiques européens. Séduisant sur le papier, ce projet pharaonique à horizon lointain se heurte cependant aujourd’hui à de nombreux obstacles sur le terrain. A commencer par le contrecoup de la crise économique en Europe.

En effet, certains pays partenaires, comme l’Espagne et l’Allemagne, affichent désormais d’autres priorités. En plein marasme, Madrid a ainsi dû ajourner, en novembre 2012, sa participation au premier projet de centrale thermosolaire de 150 MW au Maroc, le faisant du coup échouer. Evalué à 600 millions d’euros sur un total de 400 milliards d’euros pour les ambitions de Desertec, ce programme n’a pas survécu aux discussions complexes sur le partage des coûts entre les différents pays.

Le projet de l’espoir
Il est à rappeler que la première phase de la centrale solaire d’Ouarzazate, sera la plus importante réalisée au monde avec une capacité de production de 160 MW. Elle s’intègre au sein d’un complexe solaire qui s’étend sur 3.000 ha et qui disposera d’ici 2016-2017 d’une capacité de production globale de 500 MW. L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) accompagne le projet par le raccordement de la centrale au réseau électrique national, ainsi que par l’approvisionnement du complexe en eau industrielle et potable. Ce projet, mené par MASEN (Moroccan Agency for Solar Energy), est le point d’orgue de la stratégie énergétique du Royaume, lancée en 2009 et visant à porter à 42% la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du Maroc à l’horizon 2020. Le Maroc veut que le projet ait des effets d’entraînement sur les autres activités, notamment l’industrie locale et le transfert de savoir-faire.

Le pays a franchi plusieurs étapes pour la concrétisation du programme. Il est prévu la participation de 200 entreprises dans le projet afin d’étudier les configurations technologiques, d’élaborer les schémas institutionnels et de financement et d’enclencher le processus de pré-qualification des développeurs pour la conception, la construction, l’exploitation, la maintenance et le financement des centrales. Ainsi 19 groupes internationaux ont été pré-qualifiés pour la réalisation de la centrale d’Ouarzazate.

Rédaction

L’énergie du désert pour remplacer le fossile

Le projet Desertec, qui vise le transfert vers l’Europe des énergies renouvelables produites dans le Sahara, ne serait pas compromis par le récent retrait de la Fondation Desertec de cette joint-venture. Le 9 juillet, les actionnaires ont réaffirmé leur volonté de dynamiser DII, dévoilé une nouvelle stratégie de l’entreprise et annoncé la restructuration de l’organisation sous la direction de Paul van Son.

Lors d’une assemblée générale, ils auraient clairement exprimé leur foi en l’orientation stratégique du consortium et leur détermination à mener ce projet. Il s’agit, pour eux, de travailler à la création d’un marché de l’électricité verte entre l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient et l’Europe (EUMENA). «DII a accumulé et développé ces trois dernières années et demie une expertise sur tous les aspects de l’électricité des déserts. Son plan d’action complet «Desert Power : Getting Started’», publié en juin 2013, constitue la base des activités futures », ont rappelé les actionnaires, selon Maghreb Emergent.

L’ambitieux projet DII est estimé à 400 milliards d’euros et prévoit d’installer 100 GW d’énergie renouvelable au Maghreb et au Moyen-Orient pour répondre à 15% de la demande d’électricité de l’Europe d’ici 2050. Les énergies renouvelables pourraient représenter 55% du mix électrique de l’Europe, de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient d’ici 2030, alors que, d’ici 2050, les combustibles fossiles ne joueraient qu’un rôle de réserve. Les énergies renouvelables constitueraient le pilier de l’approvisionnement électrique à hauteur de 90%.

Le 1er juillet, la Fondation Desertec annonçait son retrait de Desertec Industrial initiative (Dii). Ce qui a poussé les observateurs à s’interroger sur l’avenir de Desertec, le projet d’infrastructure d’énergie solaire et éolienne à mettre en place dans la région MENA et dont la production est destinée à être exportée en partie vers les pays européens. La réponse de Dii, le consortium d’industriels et financiers qui soutiennent ce projet, n’a pas tardé. Celle-ci n’a pas d’impact ni sur les objectifs, ni sur la stratégie ou sur les activités de Dii. «Nous allons continuer de nous concentrer sur notre mission qui est de stimuler la création d’un marché de l’électricité issue des énergies renouvelables en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient», indique le top management de Dii.

Les actionnaires de l’initiative, dont les allemands ÉON et RWE, Deutsche Bank, le français Saint-Gobain, les italiens Enel et Terra, le spécialiste marocain des métiers de l’énergie Nareva, ont décidé le 9 juillet de redynamiser Dii en restructurant notamment son organisation sous la direction de Paul van Son, PDG de l’organisme depuis 2009. Ce dernier est un spécialiste en énergie, ancien de Siemens, d’Essen Énergie Tradin et ex-président de la Fédération européenne des traders en énergie (EFET). «Les actionnaires de Dii lors d’une assemblée générale ont clairement exprimé leur consensus quant à l’orientation stratégique de Dii. Sa mission reste inchangée, l’initiative continuant de travailler à la création d’un marché de l’électricité verte en EUMENA», réaffirment les responsables du consortium dans un communiqué. Ces derniers soutiennent que l’électricité d’origine éolienne et solaire produite dans les déserts permettra de couvrir une part importante des besoins croissants de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

Le volume des ressources disponibles est tel qu’il pourrait permettre aux pays producteurs d’exporter, dans les décennies à venir, une part toujours plus importante d’électricité propre et peu coûteuse vers l’Europe. d’ici 2040. À l’horizon 2050, les combustibles fossiles ne joueraient plus qu’un rôle de réserve, les énergies renouvelables constituant alors le pilier de l’approvisionnement électrique à hauteur de 90%. «Une volonté politique européenne forte sera décisive pour la mise en place de coopérations transfrontalières et pour l’extension des réseaux.

L’énergie produite dans les pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient rendra l’électricité abordable pour tous. L’Europe ne doit pas priver ses citoyens de ces avantages», souligne Paul van Son. Selon lui, l’idée de produire de l’électricité dans les déserts se concrétise. Les programmes nationaux des pays de la région MENA prévoient l’installation de 50 GW d’ici 2020, pour lesquels Dii a proposé des sites de production concrets. Pour le Maroc, Dii a indiqué depuis quelques semaines que le business plan était déjà élaboré et que les premiers financements étaient prêts.

Des discussions sont toujours en cours entre Dii et Masen pour lancer un projet qui prévoit, selon Dii, une capacité globale de 500 mégawatts dont une première phase devra porter sur 150 MW de solaire à concentration et 100 MW de photovoltaïques et d’éolien. Au niveau général, le management de Dii indique que ses recommandations concrètes touchant à des aspects tels que les conditions cadres politiques, les sites adéquats, le développement du marché de l’électricité, les lignes de transport et les impacts socio-économiques seront le point de départ de discussions menées par l’initiative avec des représentants politiques, industriels et de la société civile en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. La 4e édition de la conférence Dii sur l’énergie du désert prévue à Rabat les 30 et 31 octobre prochain devra donner plus de visibilité sur les prochaines mesures à prendre pour la création d’un marché des énergies renouvelables en EUMENA.

L’économie verte en question

«L’économie verte» signifie une gestion rationnelle des ressources naturelles, une faible émission de carbone et une forte inclusion de l’élément humain dans le processus de production.

À l’échelle nationale, toutes les stratégies sectorielles (tourisme, agriculture, industrie, etc.) sont dotées de composantes de développement durable», a indiqué Moncef Ziani, membre du Conseil économique, social et environnemental, lors des rencontres du développement durable, organisées par l’Université Mohammed V – Souissi à Rabat sur le thème «Économie verte: quelles opportunités pour le développement durable au Maroc ?» Un cycle de rencontres mensuelles qui s’inscrivent dans le cadre du projet pour l’obtention du label «Université verte», «Green University», initié en partenariat avec le Bureau méditerranéen pour la culture, l’environnement et le développement durable (MIO-ECSDE, Mediterranean Information Office for Environment, Culture and Sustainable Development) en Grèce.

Le premier rendez-vous de ce cycle qui a débuté en février dernier a traité «le Maroc et le Sommet de Rio + 20», la rencontre du mois d’avril a débattu de l’économie «verte», le mois de mai sera réservé à l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Quant à la rencontre de juin, elle abordera la gestion rationnelle des déchets solides et liquides. Au mois de juillet, les participants à la rencontre discuteront de l’application des principes de l’«Université verte» à l’intérieur et à l’extérieur du campus universitaire. «Aujourd’hui, des opportunités s’offrent à l’université en matière de croissance verte, car il existe déjà des conventions entre les instituts de recherche et le secteur privé», a ajouté M. Ziani.

Ce dernier a souligné que l’économie nationale a déjà entamé une émigration vers les métiers verts. «Dans le passé, le métier vert se limitait à celui qui s’occupait de la protection de l’environnement comme par exemple l’agent chargé des stations d’épuration des eaux usées. Mais aujourd’hui, l’éventail des métiers verts s’élargit. Conduire le tramway fait aussi partie des métiers verts». Si certains saluent les progrès réalisés en matière de reconversion vers la croissance verte, il n’en demeure pas moins que d’autres restent sceptiques à ce nouveau mode de production. «L’économie verte est une forme de la crise du système capitaliste ou apporte-t-elle de nouvelles solutions ?», s’est interrogé Mohamed Ftouhi, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation et président du Club marocain pour l’environnement et le développement (CMED). Beaucoup d’interrogations persistent, mais cela n’empêche pas d’avancer des chiffres. À l’horizon 2050, les énergies renouvelables représenteraient quelque 30% des métiers verts, selon des études prospectives. L’université entame également sa mue. «Le projet “Université verte” est une initiative, qui vise l’intégration de la dimension environnement et le développement durable dans les activités de l’enseignement, de la recherche et de l’interaction avec la communauté à travers des forums consacrés à des questions précises comme l’économie verte, l’efficacité énergétique, la gestion rationnelle des déchets solides et liquides, les changements climatiques et l’éducation pour le développement durable. Notre projet vise également à faire du campus universitaire un “espace ami” pour l’environnement, l’utilisation des énergies renouvelables, le recyclage et la revalorisation des déchets, l’usage rationnel des eaux et puis l’expansion des espaces verts au sein du campus universitaire», a souligné M. Ftouhi.

Le projet vise également la promotion du partenariat avec des instances internes et externes oeuvrant dans le même domaine comme notamment l’administration, la société civile et les média. «Le projet “Université verte” s’appuie également sur l’implication de l’ensemble des acteurs universitaires : étudiants (clubs de la citoyenneté environnementale), enseignants chercheurs et le staff administratif (enseignement, recherche, actions concrètes sur le terrain et puis dialogue avec la communauté sur des questions relatives au développement durable aux niveaux local, régional, national et international)», a conclu M. Ftouhi.

Patrimoine culturel
Établi en 1990 à Athènes, le Bureau méditerranéen pour la culture, l’environnement et le développement durable (MIO-ECSDE) est une Fédération d’organisations non gouvernementales (ONG) méditerranéennes pour l’environnement et le développement, agissant comme plate-forme technique et politique pour l’intervention des ONG dans le pourtour méditerranéen. L’objectif principal du MIO-ECSDE est de protéger l’environnement naturel (biodiversité, forêts, côtes, ressources naturelles, climat) et le patrimoine culturel (monuments archéologiques, implantations traditionnelles, diversité culturelle, villes, etc.), ainsi que les domaines d’interaction entre les deux rives de la Méditerranée.

Rédaction/Université verte

Géothermie, l’ascendant des énergies renouvelables

Il est aujourd’hui notoire d’endiguer les enjeux de l’épuisement des «énergies fossiles» à long terme et se résoudre aux risques potentiels qu’ils abondent sur l’environnement. Risques certes liés à leur déraisonnable utilisation, d’où la pertinence d’une sensibilisation directe sur les opérateurs et maîtres d’ouvrages, publics ou privés soient-ils, et sur l’intérêt de budgétiser l’investissement dans la variante de la «Géothermie».

Par Abderrahim El Bouazouli *
Courriel : abdelbouazouli@gmail

En effet, on constate actuellement que le charbon a «perdu du terrain» face aux exigences environnementales. Quant au pétrole et gaz, ces deux procédés «continuent encore à faire chandelle de leur âge d’or» mais épuisables incontestablement et l’irrationalité de leur exploitation risque d’avoir des effets néfastes sur l’environnement, comme il a été démontré en 1992, lors de la conférence de Rio. Quand les dirigeants de toutes les nations témoignaient de leur prise de conscience, et prédire que l’éventualité d’une catastrophe est certaine, compte tenu de la dégradation très avancée de l’état de la planète (diminution des ressources, pollution des mers et des terres, effet de serre, pluies acides….).

Cependant, devant la raréfaction des «ressources énergétiques fossiles», les grands donneurs d’ordres internationaux, soutenus par les Experts en R&D scientifique et technique, étaient et sont obligés de faire preuve d’un esprit novateur pour la recherche d’autres alternatives telles les «énergies renouvelables» pour anticiper sur la défaillance et l’épuisement inéluctable des ressources énergétiques «fossiles» à l’horizon 2040!!!???.

Devant cet état de fait, «la géothermie» vient au devant de la scène pour s’offrir à toute l’humanité en tant que ressource énergétique renouvelable, écologique, universelle et, un atouts de développement durable, sollicitant uniquement la mise en place de systèmes industriels adéquats, bien entendu, moyennant des prix raisonnables. L’épuisement progressif des réserves d’énergies fossiles et la lutte contre le changement climatique font de la géothermie une solution rentable pour répondre aux besoins en termes d’énergie, sachant qu’elle présenterait un meilleur rapport coût/efficacité que les autres sources d’énergie renouvelables.

A savoir que l’énergie géothermique est l’énergie issue de la chaleur contenue dans le sol; connue et exploitée par l’homme depuis longtemps. A savoir, également que la plus grande partie de la chaleur de la Terre est produite par la radioactivité naturelle des roches qui constituent la croûte terrestre; c’est, en fait, «l’énergie nucléaire» produite par la désintégration de l’uranium, du thorium et du potassium. Quant à l’autre partie, elle est produite par le mécanisme de l’accrétion qui désigne l’accumulation de matières de nature et d’origine différentes par le processus de subduction, collision ou tout autre processus naturel non identifié.

On distingue classiquement trois types de géothermie selon le niveau de température disponible à l’exploitation, à savoir, en premier lieu: la géothermie à haute énergie et moyenne énergie dont la température va de 200 à 350°C, à des profondeurs allant de 1000 à 3000 m utilisée pour produire notamment de l’électricité qui peut être industrielle.

En deuxième lieu : la géothermie de basse énergie offrant à des profondeurs allant de quelques centaines à plusieurs milliers de mètres des températures situées entre 30 et 100°C utilisable principalement dans les réseaux de chauffage urbain.

La troisième ressource de géothermie est celle de « très basse énergie » à des faibles profondeurs aux niveaux de température compris entre 10 et 30°C ; elle est utilisable dans le chauffage et la climatisation individuelle. Par rapport à d’autres énergies renouvelables, la géothermie, quelle que soit sa profondeur, présente l’avantage de ne pas dépendre des conditions atmosphériques. Il y a par conséquent pertinence de sensibiliser toute la communauté marocaine y/c les pouvoirs publics, les décideurs politiques, les élus locaux et les investisseurs potentiels quant aux intérêts multiples de la géothermie en tant que ressources énergétique «offerte» par la nature et ce, afin de mettre en exergue des projets de son exploitation comprenant en phase des études: un programmes de recherche stratégique, des dispositifs de financement adéquats et, un programmes de formation parallèle bien «ingénieriée».

*Ingénieur des Mines en Sciences de la Terre.

Du carburant à partir du solaire

Quelques rayons solaires suffisent à produire ce nouveau combustible. En outre la création d’un carburant peut prendre plusieurs milliers d’années en milieu naturel, alors qu’avec ce processus elle est quasi instantanée. Le principe consiste en un réacteur qui concentre les rayons du soleil pour faire chauffer un composant, l’oxyde cérique, et ainsi convertir le dioxyde de carbone en hydrocarbure. Ce prototype n’est pas encore en phase d’industrialisation mais est très prometteur au vu des problématiques énergétiques actuelles.

C’est une découverte majeure qui vient d’être réalisée en matière d’énergie renouvelable grâce à des miroirs paraboliques qui concentrent les rayons du soleil, c’est une énergie comparable à celle de 1500 soleils qui est obtenue. Le flux solaire est dirigé vers un réacteur contenant de l’eau et du CO2.
Le procédé n’en est qu’à ses débuts, mais il pourrait être utilisé par l’industrie d’ici seulement quelques années.
Quand on dit donc carburant solaire, c’est du carburant normal tel que de la barsine, du diesel ou du kérosène, mais qui a été produit en utilisant du rayonnement solaire. D’ici 5 à 10 ans, on devrait être en mesure d’installer un réacteur de l’ordre du Mégawatt dans une tour solaire. Une fois que le rendement sera amélioré, on pourra utiliser ce carburant sans avoir besoin de modifier les voitures, les avions ou
tout autre moteur.

Prototype transformant le solaire en carburan
La machine utilise les rayons du soleil et un oxyde métallique oxyde de cérium appelé à briser le dioxyde de carbone ou de l’eau dans les carburants qui peuvent être stockés et transportés. Les classiques panneaux photovoltaïques doivent utiliser l’électricité qu’elles produisent in situ, et ne peuvent pas fournir la puissance la nuit. Le prototype, qui a été conçu par les chercheurs aux États-Unis et en Suisse, utilise une fenêtre de quartz et de la cavité de concentrer la lumière du soleil dans un cylindre garni d’oxyde de cérium, également connu comme l’oxyde de cérium.
Ceci a une propension naturelle à expirer de l’oxygène comme il se réchauffe et l’inhaler comme il se refroidit. L’hydrogène produit, peut être utilisé pour alimenter les piles à hydrogène dans les voitures, par exemple, tandis qu’une combinaison d’hydrogène et de monoxyde de carbone peut être utilisé pour créer des «gaz de synthèse» pour le carburant.
C’est cette mise en valeur des propriétés oxyde de cérium dans le réacteur solaire qui représente une percée majeure, disent les inventeurs de l’appareil. Ils disent aussi que le métal est facilement accessible, étant le plus abondant de la «terre rare» métaux. Le méthane peut être produit en utilisant la même machine, disent-ils.

Des améliorations nécessaires
Le prototype est totalement inefficace, le carburant créé exploite seulement entre 0,7% et 0,8% de l’énergie solaire pris dans le récipient. La plupart de l’énergie est perdue par la perte de chaleur à travers la paroi du réacteur ou par la ré-irradiation de la lumière du soleil à travers l’ouverture de l’appareil.
Mais les chercheurs sont persuadés que les taux de rendement allant jusqu’à 19% peut être atteint grâce à une meilleure isolation et des ouvertures plus petites.
Ces taux d’efficacité, disent-ils, pourrait faire pour un appareil commercial viable.
La chimie de la matière est vraiment bien adaptée à ce processus, et le réacteur pourrait être utilisé pour créer des carburants de transport ou être adopté dans les usines d’énergie à grande échelle, où l’énergie solaire d’origine pourrait être disponibles toute la journée et la nuit.
Toutefois il a été suggéré que le dispositif imite les plantes, qui utilisent également du dioxyde de carbone, d’eau et de lumière pour créer de l’énergie dans le cadre du processus de la photosynthèse. Mais l’analogie est trop simpliste.
Oui, le réacteur prend dans la lumière du soleil, et dans ce cas nous prenons en dioxyde de carbone et de l’eau et nous produisons un composé chimique, donc dans le sens le plus générique, il y a ces similitudes, mais c’est à peu près là où l’analogie se termine.

Témoignage
Daniel Davies, directeur de la technologie à la société britannique photovoltaïque Solar Century, a déclaré que la recherche a été très
excitante :«Je suppose que la question est là où vous la trouvez, mettez-vous votre capteur solaire sur un toit comme dans le Sahara et l’expédition du carburant liquide se produira» at-il dit.
La technologie solaire progresse au même rythme, mais les défis demeurent les impérieuses d’efficacité, d’économie et de stockage.