SOLAIRE EXPO MAROC 2015

SOLAIRE EXPO MAROC est le Salon International de l’Energie Solaire et de l’Efficacité Energétique qui répond aux enjeux et aux défis énergétiques présents et à venir du Maroc et en Afrique!

Solaire Expo 2015

SOLAIRE EXPO MAROC est le premier salon international au Maroc dédié exclusivement à l’énergie solaire et à l’efficacité énergétique où les acteurs de ce domaine, nationaux et internationaux, publics et privés se donnent rendez-vous pour mettre en lumière leurs  solutions, offres de produits et services, et leurs expériences.

Accueillant en 2014 plus de 70 exposants et près de 4000 visiteurs professionnels de différents secteurs et issus de plusieurs pays du monde entier, SOLAIRE EXPO MAROC est devenu un véritable hub régional, et s’est donné comme promesse de faire du Maroc le centre névralgique de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique dans les pays du sud, tout en  apportant une forte valeur ajoutée pour les sociétés marocaines et étrangères intéressées  par le marché Marocain et africain.

SOLAIRE EXPO MAROC est devenu un rendez-vous annuel incontournable B to B par excellence pour les acteurs (fournisseurs, distributeurs, décideurs et consommateurs) engagés dans la voie des alternances énergétiques. Sur un espace d’exposition de plus de 4000 m², le salon accueillerait près d’une centaine d’exposants et plus 6000 visiteurs venus des quatre coins du monde. Vitrine de toutes les filières de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique, SOLAIRE EXPO MAROC met en exergue les potentialités incommensurables du Maroc et de l’Afrique leur permettant d’échanger et de renforcer leur coopération dans le secteur avec le reste du monde.

SOLAIRE EXPO MAROC, une plateforme d’échanges au service de la recherche et  de l’innovation

SOLAIRE EXPO MAROC se démarque également par son caractère scientifique, eu égard à son engagement dans la réflexion pour le développement du secteur. Cet engagement se matérialise par la tenue d’une série de conférences, workshops et tables rondes durant le salon, lesquelles réuniraient nationaux et internationaux, privés et publics, permettraient ainsi d’approfondir la réflexion sur l’énergie solaire et l’efficacité énergétique et de partager des expériences réussies. 

A travers ces conférences et workshops, les acteurs et les décideurs nationaux et internationaux débattront sur les potentialités du Maroc en tant que porte-étendard du continent africain, les opportunités en Afrique, les aspects techniques et environnementaux, le cadre juridique…

Ainsi, dans le cadre de sa stratégie visant à contribuer au développement de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique au Maroc, Solaire Expo Maroc lance pour la seconde fois le «Concours Universitaire de la Recherche et l’Innovation (CURI)» en énergie solaire et en efficacité énergétique. Le prix vise à mettre en valeur et récompenser des projets d’excellence innovants développés au Maroc…

« Nous espérons à travers le salon Solaire Expo franchir un pas supplémentaire,  contribuer au développement du secteur des énergies renouvelables au Maroc, mais, également proposer des moyens d’emprunter pour les pays africains des raccourcis pour cette ambition gigantesque, mais, vitale qui est celle de l’alternance des sources et de l’autonomie d’énergie», souligne Rachid BOUGUERN, Initiateur et Directeur du Salon. 

Pour plus d’informations, consultez le site www.solaireexpomaroc.com

Contact organisateur Solaire Expo :
AICOM EVENTS
  +212 522 99 45 85 
+212 661 64 94 25 
  +212 522 99 48 57 
  contact@aicomevents.com / contact@solaireexpomaroc.com 
www.solaireexpomaroc.com

L’uranium nigérian fait bonne mine

C’est parti ! La ville reine, Toronto, est aujourd’hui une adresse où la mine africaine fait exposer sa matrice nourricière. C’est à la foire internationale de l’industrie minière, organisée par la Prospectors and Developers Association of Canada (PDAC) que le produit africain fait parler de lui. Il s’agit d’un regroupement représentant les intérêts des compagnies minières canadiennes.

La PDAC, créée en 1932, est un poids lourd dans l’industrie minière au pays de la feuille d’érable. Elle pèse sur l’ensemble du territoire canadien plus de 9.000 membres individuels et 1.254 membres corporatifs. Cette association doit sans doute une partie de sa réputation à sa capacité de réunir lors de cet événement, un nombre impressionnant d’acteurs de ce secteur minier dans la ville où précisément s’effectue au niveau mondial, une transaction sur trois.

Lors de la dernière édition, 63 gouvernements étaient présents (y compris provinciaux comme Québec et Ontario pour le Canada), 125 pays représentés et 668 stands réservés. Mentionnons à toutes fins utiles que le Canada détient une réputation solide dans le secteur minier. L’on trouve dans ce pays trois-quarts des sièges sociaux des entreprises minières dans le monde.

États cherchent investisseurs
La grande attraction est incontestablement l’espace d’exposition – appelé ici le Trade Show. Tel que nous le mentionnions plus haut, différents acteurs de l’industrie sont là, aussi bien des entreprises louant des avions ou vendant des équipements de télécommunication que des institutions universitaires à l’image de l’Université Lorraine en France. « Nous sommes ici pour promouvoir nos formations et trouver des stages et emplois pour les étudiants que nous avons formés», nous confiait Yann Gunzburger, maître de conférences à l’Ecole des mines de Nancy. Intéressant !

Mais ce qui nous a le plus marqué, c’est l’effort fourni tant au niveau du personnel que de l’animation par les différents États lors de cette rencontre. Ces États venus de tous les continents poursuivent le même objectif : signifier que leur pays, leur territoire offre de superbes opportunités dans le domaine minier. Tous ces représentants étatiques chantent à l’unisson : nos mines valent de l’or ! Du côté de l’Amérique du Nord, le principal représentant s’appelle Canada. Le pays est largement représenté aussi bien par le gouvernement fédéral que par les différents gouvernements provinciaux notamment la Saskatchewan, l’Ontario, la Colombie Britannique et le Québec. Avec le Plan Nord, vaste projet de développement du Nord de la province canadienne, il nous semblait évident que la présence du Québec visait d’abord à promouvoir ce plan. Mme Andrée Marguerite Latour explique qu’en réalité, leur objectif est avant tout de faire la promotion du Québec minier. Le Québec présent à cet évènement depuis plusieurs années, est particulièrement intéressé par « les gens qui cherchent à investir ici en particulier les Chinois et les Sud-américains », comme le souligne Mme Latour avant d’ajouter : « Beaucoup d’étrangers qui cherchent à faire du benchmarking viennent également nous voir ».

En tout cas pour Andy Barnicoat, fonctionnaire australien, c’est clair : « Nous sommes ici pour attirer les investisseurs en Australie ». Cette dernière a été en 2012 le pays où ont été effectués les plus importants investissements miniers, d’après une étude préparée pour cette rencontre. Le montant s’élève à 105 milliards de dollars.

L’Asie, pour sa part, est parfaitement représentée par les deux pays les plus populeux, l’Inde et la Chine. Là encore, on est présent pour « se faire voir ». Au niveau du kiosque du gouvernement chinois, l’on vous suggère de prendre part à la China Mining Congress & Expo 2013 à Tianjin du 2 au 5 novembre.
… Et nous le savons (?)

L’Afrique n’est naturellement pas en reste. Regroupés par l’organisation Mine Africa Inc., quatre pays africains sont présents via leur ministère des mines (Burkina Faso, Cameroun, Niger et Sénégal). Le Niger est actuellement le 4e producteur mondial d’uranium au monde, mais le pays aspire à l’horizon 2016 devenir le 2e voire le 1er au monde. Ceci grâce à la mine d’Imouraren qui produira 5.000 tonnes par an . L’État Nigérien va aller à hauteur de 33 % dans l’acquisition des parts du capital de l’entreprise . C’est un projet qui nécessitera 2 milliards de dollars d’investissements et qui sera fait en partenariat avec Areva.

Même son de cloche du côté de la Namibie dont le gouvernement encourage des joints- ventures (coentreprises). Il est évident que cela fait trop longtemps que les Africains sont marginalisés dans l’exploitation de ressources naturelles qui sont pourtant dans leurs sols et sous-sols. Il est temps que les pays africains, à l’aube d’un véritable décollage de l’industrie minière, s’organisent pour qu’il en soit autrement.

A.E/Rédaction

Coentreprise OCP – Dupont

La gageur partenariale

L’OFFICE chérifien des phosphates (OCP) et le groupe DuPont Sustainable Solutions (DSS) ont procédé, récemment, à la création de leur coentreprise nommée «DuPont OCP Operations Consulting». Cette joint-venture vient associer la forte présence régionale de l’OCP à l’expertise confirmée de DSS afin d’améliorer la performance des entreprises marocaines et africaines en matière de sécurité et de développement durable.

Cette coentreprise combinera l’expertise mondialement confirmée de DuPont sustainable solutions (DSS) et l’expérience industrielle d’envergure dont jouit le groupe OCP. Détenue à parts égales (50%), cette joint-venture consiste à fournir des services de conseil et de formation dans les domaines de la sécurité industrielle, de la productivité, de l’efficacité énergétique, ainsi que la gestion environnementale. «Dupont OCP- Opérations Consulting» vient ainsi assurer à l’OCP et à l’ensemble du tissu industriel du Royaume un niveau de classe mondiale en matière de sécurité, de performance et de développement durable. Cet objectif reste à la fois réalisable et réaliste. Il faut dire que la forte présence régionale de l’OCP et sa stratégie de développement ne peuvent donner qu’un partenariat réussi.

«Conformément à notre vision stratégique, ce partage de savoir-faire nous permettra de combiner les points forts de nos deux groupes pour offrir au marché une gamme élargie de solutions en matière de sécurité, de performance et de développement durable. Il permettra à DSS de mieux répondre aux besoins locaux en déployant une offre de conseil et de formation adaptée au secteur industriel marocain et régional», souligne James Weignant, président de DSS. De son côté, Amar Drissi, directeur exécutif en charge du pôle industriel du groupe OCP, soutient que «cette joint-venture permettra à l’OCP d’améliorer de manière significative ses performances en matière de sécurité et de durabilité. En outre, l’ambition de l’OCP englobe l’objectif de faire progresser l’industrie locale et de développer une main-d’oeuvre plus qualifiée au Maroc».

La coentreprise «Dupont OCP Opérations Consulting» relève à cet effet d’un partenariat gagnant-gagnant, les deux géants pourront désormais rehausser les standards de sécurité dans la région et d’acter ainsi les engagements de l’OCP en matière de compétitivité industrielle, tout en veillant à ce que son écosystème industriel devienne plus respectueux de l’environnement.

L’annonce de la création de cette joint-venture entre l’OCP et DSS s’est faite en marge du symposium international sur l’innovation et la technologie dans l’industrie des phosphates (Symphos 2013) que l’OCP a organisé à Agadir, du 6 au 10 mai, sur le thème «Promouvoir l’innovation et la technologie pour un développement durable». Cet événement majeur pour les professionnels de cette industrie a regroupé les plus grands acteurs internationaux du secteur des phosphates.

Des industriels, des fabricants, des fournisseurs d’équipements et des chercheurs qui se sont réunis à cette occasion pour partager leurs expériences, découvrir les innovations les plus récentes et envisager collectivement l’avenir de l’industrie phosphatière.

M.O

Phosphate hub, une opportunité

LE SITE INDUSTRIEL intégré d’envergure du Groupe OCP, Safi Phosphate Hub (SPH), dont les travaux de réalisation ont été lancés par SM le Roi, représente une «opportunité importante» et un «vrai projet stratégique», a souligné le P-dg du Groupe, Mustapha Terrab.

Il s’agit de développer, en profitant du nouveau port de Safi qui sera construit, une nouvelle plateforme industrielle équivalente à celle de Jorf Lsfar, a précisé M. Terrab.

Il a relevé que Safi Phosphate Hub sera un véritable second axe phosphatier qui sera développé sur une superficie de 1.300 ha et qui sera alimenté en termes de production non seulement par les bassins miniers de Gantour (Khouribga) mais aussi par le bassin de Meskala (Essaouira), puisque Safi se situe à mi-chemin entre les deux bassins.

M. Terrab a ajouté que le site actuel de l’OCP à Safi sera réhabilité et reconverti en une grande technopole de phosphate qui générera de l’emploi et de l’activité et qui drainera, sous une forme de zone industrielle nouvelle, un nombre important de sous-traitants et de partenaires du groupe.

Il a fait observer que Safi Phosphate Hub s’intègre à la stratégie de l’OCP qui consiste non seulement à doubler la capacité minière du groupe à l’horizon 2020, mais également à tripler sa capacité chimique, notamment celle de production d’engrais.

Doté d’une enveloppe budgétaire de l’ordre de 30 milliards de dirhams, Safi Phosphate Hub accueillera progressivement l’ensemble des activités du complexe actuel du Groupe OCP à Safi avec l’opportunité de développer les capacités de production et de créer de nouvelles lignes de produits spécifiques et innovants.

Symphos 2013

OCP : leadership mondial dans l’industrie du phosphate

L’OCP persiste et signe. C’est presque une seconde nature que l’Office s’approprie le rapprochant de tous les opérateurs en action dans son environnement et le positionne comme acteur incontournable dans l’industrie des phosphates dans le monde. Après le grand succès de la première édition 2011, qui a réuni, au Maroc, plus de 800 professionnels venus de 32 pays, ce symposium s’est imposé comme la référence dans le calendrier international du monde des phosphates.

SYMPHOS 2013,( Symposium International sur l’Innovation et la Technologie dans l’Industrie des Phosphates) a été au rendez-vous cette année dans la capitale du Souss Agadir du 6 au 10 mai 2013 sous le thème «Promouvoir l’innovation et la technologie pour un développement durable».

Cet événement, dédié aux innovations technologiques d’avenir dans le secteur des phosphates, d’envergure mondiale, a été marqué par la présence de plusieurs acteurs internationaux, opérant dans l’industrie des phosphates. Industriels, fabricants, fournisseurs d’équipements et chercheurs tous réunis pour partager simultanément leurs expériences et découvrir les innovations les plus récentes dans le domaine. Plus de 1100 experts et chercheurs internationaux de renom étaient présents.

C’est une opportunité qui permet de partager et s’imprégner des résultats de recherches et savoir-faire réalisés dans le domaine compte tenu de l’ampleur des débats. Élabores par un comité technique international de haut niveau et piloté par OCP, ce comité a oeuvré à enrichir et diversifier le contenu scientifique et technique en lien avec des thématiques pertinentes. C’est autour de neuf cours techniques, seize conférences plénières, 145 communications orales et 10 ateliers thématiques animés par des experts venus de plusieurs courants et différentes disciplines que Symphos 2013 s’est distingué, loin de toute aliénation pédagogique et restante en rapport avec l’industrie des phosphates.

C’est dans presque 100 stands d’exposition et 3000 rendez-vous de travail (B to B) et de rencontres que le programme de cet événement de premier plan, situé au coeur des enjeux de développement technique et industriel les plus récents du secteur, que s’est accrue l’idée et l’opportunité scientifique d’une telle rencontre. Des animations au bénéfice de différents programmes techniques de la rencontre, entre autre la question de la sécurité alimentaire dans le monde. Et comment en faire face à la hausse de la demande alimentaire. Un domaine où OCP s’est évertué en prenant part à l’amélioration du produit agricole et comment préserver les gisements phosphatiers par une exploitation performante
et durable intégrant sécurité et environnement.

En organisant la deuxième édition du SYMPHOS, OCP confirme sa position de première entreprise industrielle du Maroc, et un des leaders mondiaux de l’industrie des phosphates. Acteur de premier plan dans la production d’engrais phosphatés, son statut de promoteur dans l’appropriation de nouvelles idées de progrès lui confèrent résolument son engagement dans l’exploration de de l’innovation technique et industrielle au service du développement durable.

Après 90 années d’existence, OCP est aujourd’hui le leader mondial de l’industrie du phosphate.

Transformant de plus importantes ressources phosphatière en divers produits innovants destinés à de nombreux usages de par le monde.

Travaillant en partenariat avec d’autres acteurs de l’industrie des engrais, OCP développe des solutions novatrices pour relever le défi de provisionner une population mondiale toujours croissante.

Envisager l’avenir de l’industrie des phosphates c’est mettre en évidence le changement des procédés qui peuvent enfreindre l’offre actuelle et future des matières premières, des produits intermédiaires et finis du phosphate. C’est là où la question d’organiser un symposium devient pertinent en butoir enrichir le réseau des participants avec plus de 1000 producteurs, consommateurs, traders, analystes de marché, ingénieurs et experts techniques.

C’est en fait un programme riche, alliant sessions plénières, conférences, sessions orales spécifiques, ateliers pratiques, expositions et réunions B-to-B couvrant les différents domaines du secteur géologie et méthodes d’extraction des phosphates, qui a retenu les participants à ce symposium. Et ce par les techniques multiples d’enrichissement et manutention du phosphate, stockage fusion du soufre, fabrication d’acide sulfurique, fabrication et traitement d’acide phosphorique, fabrication des engrais et des matériaux phosphatés, l’Environnement et le développement durable, gestion et utilisation des sous-produits de l’industrie des phosphates (boues, phosphogypse), hygiène et sécurité, gestion industrielle, prévention de la corrosion et ingénierie des matériaux, etc. Un nombre excessif de procédés d’utilisation du phosphate a été exposé à travers débats et informations aux seuils de stands d’exposants venus prendre part à cette manifestation que OCP en fait sienne depuis déjà trois ans.

M.Moudarir

Stratégie innovatrice des valeurs

CETTE MANIFESTATION d’envergure mondiale se veut un espace de réflexion scientifique et d’échange de savoir-faire technique autour de thématiques relatives au secteur des phosphates dont le principal fil conducteur a été l’innovation sous toutes ses formes. Présent sur les cinq continents et disposant d’une des plus importantes réserves de phosphate au monde, OCP est incontestablement un des leaders mondiaux sur le marché du phosphate et de ses produits dérivés. Avec plus de 90 ans d’expérience dans l’industrie minière et plus de 45 ans d’expertise en chimie, OCP a acquis un savoir-faire qui lui permet de proposer l’une des plus larges gammes de roche pour divers usages. Premier exportateur de phosphate brut et d’acide phosphorique dans le monde et l’un des principaux exportateurs d’engrais phosphatés, OCP joue un rôle central dans ses régions d’implantation et emploie directement plus de 20.000 personnes.

Selon les chiffres de la Food and agriculture organisation (FAO), il y aura 8 milliards d’humains d’ici 2020 et 9,4 milliards en 2050. Rien que dans les pays en voie de développement, la population pourrait atteindre 8,2 milliards de personnes. Autant de bouches à nourrir. Par ailleurs, la moitié des terres potentiellement cultivables sont actuellement en cultures annuelles ou permanentes. 2 milliards d’hectares ont été dégradés et la dégradation ne s’arrêta pas. En cause, plusieurs processus, dont les plus importants sont en relation directe avec la gestion humaine des terres. D’où la grande menace qui pèse sur la sécurité alimentaire mondiale. Il fallait inventer une solution. Les phosphates et leurs dérivés, principalement le phosphore sont ainsi apparus comme les moyens les plus appropriés pour résoudre cette épineuse question. Parce qu’il contient du phosphore, le phosphate est un élément essentiel de cellules vivantes de l’homme. Egalement pour les plantes, le phosphore est le moteur de l’énergie produite par photosynthèse. Il renforce leurs racines quand il est utilisé en quantité adéquate. Le phosphore sert également l’industrie pharmaceutique comme il est utilisé pour la fabrication de plusieurs produits entrant dans l’usage quotidien des humains. Toutefois, compte tenu du risque de plus en plus grand d’insécurité alimentaire, c’est en tant que fertilisant que le phosphate acquiert sa qualité de matière stratégique. C’est pourquoi Mostafa Terrab, directeur général du Groupe OCP et ses collaborateurs ont complètement transformé cet office pour en faire un acteur majeur dans le monde.

Il s’agit en effet de préparer les conditions qui permettront à l’humanité d’éviter la crise alimentaire qui sévit déjà sous d’autres cieux. Fertiliser la terre c’est donc augmenter son rendement,et concevoir que ce processus ne doit pas générer un effet inverse, c’est-à-dire détériorer cette terre nourricière. Le symposium en a fait part des technologies propres et des moyens de protéger la terre qui nourrira les humains. Sur un autre registre, OCP tient à son leadership dans cette activité. Or, point de leadership sans une stratégie qui intègre parfaitement la variable innovation dans la création de valeur. La recherche développement est aujourd’hui une direction à part entière. Sa fonction est stratégique. Elle doit oeuvrer pour «la valorisation des comportements innovateurs par la promotion de l’innovation en menant des actions d’encouragement à travers l’adoption d’un système de reconnaissance de la contribution des innovateurs dans l’entreprise, la consolidation du capital technologique et la protection des savoirs et savoir-faire du groupe, moyennant une stratégie de propriété industrielle appropriée». Vaste programme qui permettra au groupe marocain d’être à la pointe d’un secteur sur lequel compte toute l’humanité.

M.Moudarir

Pour une meilleure valorisation de l’or blanc

APRÈS LE SYMPHOS 2011 qui s’est réuni à Marrakech, 1.000 participants ont pris part aux travaux cette année à Agadir. Parmi ces conférences et formations, certaines sont directement liées aux phosphates comme les techniques de flottation des minerais phosphatés, l’estimation des réserves, la gestion durable des mines et bien d’autres encore. Cet événement majeur pour les professionnels de cette industrie, fabricants, industriels, fournisseurs d’équipements et des chercheurs se sont réunis à cette occasion pour partager leurs expériences, découvrir les innovations les plus récentes et envisager collectivement l’avenir de l’industrie phosphatière. Face à de grandes tendances mondiales liées à l’augmentation de la demande alimentaire, elle-même résultante des démographies globalement en hausse, les professionnels ont abordé ensemble les différents moyens de préserver les gisements phosphatiers. Le SYMPHOS 2013 constitue, à n’en pas douter, une plateforme d’échanges exclusive entre les plus grands spécialistes internationaux du secteur venant bien sûr des pays producteurs, donc des Etats-Unis, de Tunisie, du Togo ou de Jordanie mais aussi des pays les plus consommateurs comme l’Inde ou la Chine ou encore nos voisins européens.

C’est ainsi que ce symposium s’est imposé dans le calendrier international du monde des phosphates, après le succès de la première édition de 2011 qui avait réuni, à Marrakech, plus de 800 professionnels venus de 32 pays. Cette deuxième édition qui s’est déroulé une semaine durant, du 6 au 10 mai, a vu la participation de conférenciers et d’experts de renom venus de plusieurs pays. Ainsi de nombreux thèmes ont été abordés sous forme de cours techniques, de conférences plénières, de communications orales ou encore d’ateliers thématiques animés par des experts de différentes disciplines ayant lien avec l’industrie des phosphates. Dont environ 100 stands d’exposition et 3.000 rendez- vous de travail et rencontres ont marqué aussi cet événement qui place le Groupe OCP au premier plan des événements techniques et industriels du secteur.

Afin d’assurer une montée en gamme de ses exportations, l’OCP produit déjà de l’acide phosphorique, utilisé principalement dans la fabrication d’engrais, la fertilisation par l’irrigation, mais aussi dans l’industrie alimentaire (dans les sodas notamment) et dans les industries pharmaceutiques, textiles, dans les pigments… La production d’acide phosphorique, c’est ce qu’on pourrait appeler le premier niveau de transformation. Un second niveau consiste à utiliser l’acide phosphorique pour produire de l’engrais, OCP développe ainsi quatre formes d’engrais : le DAP, le plus courant, le TSP uniquement phosphaté, le MAP auquel est adjoint de l’azote et le NPK composé de phosphate, d’azote et de potassium. L’office produit également des compléments alimentaires destinés à l’alimentation animale comme les phosphates bicalciques et monocalciques.

Une exploitation performante

PLUS DE MILLE participants affluaient au 2ème symposium international sur l’innovation et la technologie dans l’industrie des phosphates «Symphos 2013», qui s’est tenu du 6 au 10 mai à Agadir. Plus de 145 communications orales et 10 ateliers thématiques animés par des experts de différentes disciplines en lien avec l’industrie des phosphates, avec plus de 100 stands d’exposition et plusieurs rendez-vous de travail et de rencontres ont marqué positivement cet événement de premier plan situé au coeur des développements techniques et industriels
les plus récents du secteur.

Evénement d’envergure, cette deuxième édition, qui s’est consacrée sur une semaine, a vu et développer l’idée de débattre des modalités de faire face à la hausse de la demande alimentaire mondiale, préserver les gisements phosphatiers et mettre en place une exploitation performante et durable intégrant sécurité et environnement.

C’est l’occasion de partager les résultats de recherches et le savoir-faire. Le Groupe OCP, qui se tient derrière ce symposium, est un des leaders mondiaux sur le marché du phosphate et de ses produits dérivés et un acteur incontournable sur le marché international depuis 1920. Le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 59,3 milliards de dirhams en 2012, et emploie directement plus de 23.000 collaborateurs .Il contribue de manière substantielle, par ses implantations minières et industrielles, ainsi que par ses programmes et projets, au développement de différentes régions du Maroc.

Aperçu historique
Le Groupe Office Chérifien des Phosphates opère dans le domaine de l’industrie des phosphates et de ses produits dérivés. Matière naturelle, le phosphate est utilisé principalement dans la fabrication des engrais : 85 % du phosphate extrait dans le monde sont destinés à la production des fertilisants, les autres 15 % sont dirigés vers les usages techniques (alimentation animale, détergence, traitement de surface, conservation des aliments, industrie pharmaceutique, etc.).

En 1920, le 7 août exactement, l’État marocain crée l’Office Chérifien des Phosphates, établissement public doté de l’autonomie financière, et lui confie le monopole de l’exploitation des phosphates au Maroc. Le directeur général de l’Office est nommé par Dahir Royal et dirige l’entreprise sous le contrôle d’un Conseil d’administration. Bien qu’établissement public, l’OCP est géré comme une société de droit privé. Il tient sa comptabilité selon les règles assignées aux sociétés et est assujetti aux impôts et taxes en vigueur. Quelques mois seulement
après sa création, les travaux d’exploitation ont démarré le 1er mars 1921 à Boujniba, dans la région de Khouribga. Le premier bateau de phosphate marocain a quitté Casablanca le 23 juillet 1921.

Grâce aux efforts menés par le personnel et l’encadrement de l’Office, la production a augmenté progressivement pour atteindre 5 millions de tonnes en 1954, à la veille de l’Indépendance du pays.

Depuis, la production a continué à se développer à un rythme plus accéléré, dépassant pour la 1re fois, les seuils de 10 millions en 1964 et de 20 millions de tonnes en 1979.

Les techniques d’exploitation mises en oeuvre ont évolué avec le temps, capitalisant le savoir-faire interne et intégrant les améliorations et innovations développées par ailleurs.

Ainsi, les cinquante dernières années, depuis l’Indépendance du pays, ont enregistré des avancées techniques importantes en matière de méthodes d’extraction et de traitement du minerai de phosphate : les opérations de lavage, de flottation, de séchage, de calcination, d’enrichissement à sec…. De même, une maîtrise approfondie des procédés de transformation chimique du phosphate a été acquise progressivement.

L’investissement le plus important pendant cette période a été double. En effet, il a concerné à la fois l’équipement des gisements et le développement des compétences techniques et managériales du personnel et de l’encadrement.

Au début des années 1970, l’OCP connut un tournant dans son histoire avec le lancement des programmes de développement de la valorisation locale des phosphates, dans le cadre d’un plan d’expansion qui allait permettre de faire passer le potentiel de transformation de phosphate de quelques centaines de milliers de tonnes en 1965, au démarrage du complexe de Maroc Chimie à Safi, à cinq millions de tonnes en 1981, puis à dix millions de tonnes en 1986 avec le début de l’exploitation du Complexe de Jorf Lasfar.

Au niveau organisationnel, l’Office et les entités filiales s’organisent, en 1975, en une structure de groupe : le Groupe OCP. Ainsi, OCP a pu consolider et valoriser l’apport d’une intégration industrielle verticale : de l’extraction minière jusqu’à la commercialisation du phosphate brut et des produits dérivés, en passant par la transformation chimique.

À partir des années 1990, des partenariats industriels à l’International avec d’autres opérateurs du secteur, ont ouvert au Groupe la voie à d’autres développements à l’étranger et au Maroc, ce qui lui a permis de sécuriser des débouchés et de consolider, naturellement, la place de leader qui lui est dévolue, eu égard à l’importance des réserves phosphatières du pays et au rôle qu’il joue dans la promotion et le développement de l’industrie des phosphates.

Sur le plan du fonctionnement interne, le Groupe OCP a accompagné l’évolution de la pratique managériale dans le monde des entreprises industrielles et commerciales, en adoptant des modes et des moyens de gestion parmi les plus avancés de chaque époque, notamment dans les domaines du développement des ressources humaines, des méthodes de gestion et de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Enfin, le Groupe OCP, traduit, à travers une mise en oeuvre évolutive, sa responsabilité sociale d’entreprise ouverte sur son environnement.

Ainsi, d’une part, il agit pour la protection du milieu naturel, dans le cadre d’une politique volontariste de la préservation de l’environnement, et d’autre part, il encourage ou anime plusieurs actions citoyennes, soit directement, soit à travers des organisations spécialisées, oeuvrant pour la promotion de plusieurs domaines tels que le développement du tissu industriel environnant, l’aide à la création d’entreprise, l’ouverture de l’école et de l’université sur leur environnement socio-économique.

M.Mehdi

Contribution accrue pour préserver les ressources Hydrique

SOUCIEUX de préserver les ressources en eau de la province de Khouribga et même de la doter de capacités additionnelles, OCP a mis au point des solutions et procédés alternatifs respectueux du bien-être des populations et de leur environnement. La laverie Merah Lahrach Khouribga, inaugurée par S.M. le Roi, illustre cette volonté de contribuer à la préservation des ressources hydriques et au respect de l’environnement.

Deux laveries de Mareh Lahrach-Khouribga et El Halassa, dans la province de Fquih Ben Salah, s’inscrivent dans le cadre de la mise en oeuvre du projet industriel du Groupe OCP et de sa stratégie ambitieuse conciliant expansion des activités industrielles, préservation des ressources en eau et respect de l’environnement, placés au coeur des préoccupations du groupe marocain. Le projet de doublement de la production concerne particulièrement la ville de Khouribga, véritable capitale mondiale du phosphate. Cet objectif passe essentiellement par la construction de nouvelles laveries dont la fonction est d’enrichir le phosphate et le préparer pour le transport via minéroduc (Slurry pipe).

D’une capacité de traitement de 7,2 millions de tonnes de minerai par an, cette nouvelle laverie (2,5 milliards de DH), devra contribuer à l’augmentation de la capacité de production du site de Khouribga et à la préservation des ressources en phosphates. Fidèle à sa responsabilité économique et sociale nationale, le groupe a donc confié 65% des travaux à des entreprises marocaines. La laverie fait partie intégrante de la stratégie eau de l’OCP dans la mesure où 87% des eaux utilisées sont recyclés grâce aux décanteurs et digues et 70% du besoin annuel en eau sont couverts par la station d’épuration d’eaux usées de la ville de Khouribga. Sa réalisation s’inscrit également dans le cadre de la stratégie industrielle des mines du groupe dans le bassin d’Ouled Abdoune qui mobilise un budget global de 18 milliards de DH.

Une stratégie qui prévoit l’ouverture de trois mines représentant une augmentation de 20 millions de tonnes supplémentaires de phosphates à l’horizon 2020, ainsi que la construction de trois laveries. C’est dans ce sillage du respect de l’environnement que s’inscrit aussi la laverie El Halassa, la plus grande au monde.

El Halassa est une mine intégrée, respectueuse de l’environnement et peu gourmande en ressources en eau. Elle représente l’une des trois nouvelles mines du site de Khouribga et intègre les dernières technologies d’extraction connues dans le monde des mines et les dernières innovations issues de la recherche et développement du groupe OCP.

Les nouvelles techniques mises en oeuvre permettent la réhabilitation des gisements exploités au fur et à mesure de leur épuisement, aspect fondamental de la préservation de l’environnement. Le lavage, premier traitement des phosphates à la sortie de la mine, intervient avant son transport par slurry pipe et se fait dans la laverie d’El Halassa toute proche. Il contribue à l’augmentation de la capacité de production grâce à l’utilisation de nouveaux procédés d’enrichissement par flottation interne développés par OCP. La laverie sera également dotée d’une digue de stockage des boues et de récupération d’eau moyennant un investissement de 350 millions de DH et recyclera plus de 80% des eaux utilisées.

Le pipeline doit être livré en 2013, mais la station de tête a été déjà réalisée. Elle constitue le point fédérateur de quatre pipelines secondaires qui auront pour fonction d’acheminer les phosphates enrichis des quatre unités de traitement par lavage- flottation. Le système slurry pipe Khouribga-Jorf Lasfar sera d’une longueur de 235 kilomètres (100 km déjà posés), dont 187 pour l’axe principal et 48 pour le raccordement aux différentes laveries. Il a pour objectif le transport des phosphates extraits des mines de Khouribga vers les unités chimiques de Jorf Lasfar et permettra de générer des économies substantielles en coût de transport. Conscient que la protection de l’environnement est une problématique mondiale, mais aussi une préoccupation majeure pour toutes les entreprises, l’OCP, certifié ISO 14001 pour les efforts de sa direction chargée du traitement des phosphates des mines de Khouribga, en matière de lutte contre la pollution et de respect des réglementations environnementales, a intégré cette question dans sa stratégie globale pour la compétitivité économique.

Le groupe a en effet érigé le traitement de ses déchets industriels en une composante essentielle de sa stratégie. Globalement, tous ces projets lancés par le souverain dans la province de Khouribga seront d’un apport indéniable à la préservation de l’environnement, avec une réduction de l’empreinte carbone de 900.000 tonnes, soit le tiers des émissions de CO2 et la suppression du séchage pour le transport qui permet d’éradiquer la production de poussière (qualité air) et la baisse significative de la consommation d’eau.

A.Safaa

Forum ENIM Entreprise

Connu par son excellence et la lucidité de ses objectifs, le Forum ENIM-ENTREPRISES, leader de ses pairs, est un espace de rencontre facilitant la transition du monde estudiantin à l’entrepreneurial.

Cet évènement phare a toujours réussi à offrir des opportunités ineffables aussi bien pour les étudiants que pour les entreprises et ce bien grâce  à une organisation toujours innovatrice  et riche :
Espace de recrutement et d’opportunités de stages pour les  élèves ingénieurs venant de toutes les grandes écoles d’ingénieurs du Maroc.

Un chapiteau de 750 m² extensible rassemblant les stands des entreprises partenaires.

Une large couverture médiatique assurée par les chaines télévisées (2 M, RTM, MEDI1 TV…), radio, journaux…

Plus de 3500 visiteurs dont entrepreneurs, ingénieurs, diplômés et étudiants.

Plus de 600 visiteurs par jour du site web  durant le mois de l’évènement Plus de 3000  dépliants et affiches distribués dans plusieurs villes : Rabat, Casablanca, Mohammedia, Meknès, Fès, Kenitra, Tanger, Marrakech
 
Le Forum ENIM-ENTREPRISES vous offre une chance de diversifier vos activités en termes de l’Humain, de consolider votre image au marché, de bénéficier d’une publicité de haute qualité, et surtout d’interagir avec les ingénieurs de demain qui vous seront reconnaissants d’avoir été en tête d’un tel évènement.