SOLAIRE EXPO MAROC 2015

SOLAIRE EXPO MAROC est le Salon International de l’Energie Solaire et de l’Efficacité Energétique qui répond aux enjeux et aux défis énergétiques présents et à venir du Maroc et en Afrique!

Solaire Expo 2015

SOLAIRE EXPO MAROC est le premier salon international au Maroc dédié exclusivement à l’énergie solaire et à l’efficacité énergétique où les acteurs de ce domaine, nationaux et internationaux, publics et privés se donnent rendez-vous pour mettre en lumière leurs  solutions, offres de produits et services, et leurs expériences.

Accueillant en 2014 plus de 70 exposants et près de 4000 visiteurs professionnels de différents secteurs et issus de plusieurs pays du monde entier, SOLAIRE EXPO MAROC est devenu un véritable hub régional, et s’est donné comme promesse de faire du Maroc le centre névralgique de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique dans les pays du sud, tout en  apportant une forte valeur ajoutée pour les sociétés marocaines et étrangères intéressées  par le marché Marocain et africain.

SOLAIRE EXPO MAROC est devenu un rendez-vous annuel incontournable B to B par excellence pour les acteurs (fournisseurs, distributeurs, décideurs et consommateurs) engagés dans la voie des alternances énergétiques. Sur un espace d’exposition de plus de 4000 m², le salon accueillerait près d’une centaine d’exposants et plus 6000 visiteurs venus des quatre coins du monde. Vitrine de toutes les filières de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique, SOLAIRE EXPO MAROC met en exergue les potentialités incommensurables du Maroc et de l’Afrique leur permettant d’échanger et de renforcer leur coopération dans le secteur avec le reste du monde.

SOLAIRE EXPO MAROC, une plateforme d’échanges au service de la recherche et  de l’innovation

SOLAIRE EXPO MAROC se démarque également par son caractère scientifique, eu égard à son engagement dans la réflexion pour le développement du secteur. Cet engagement se matérialise par la tenue d’une série de conférences, workshops et tables rondes durant le salon, lesquelles réuniraient nationaux et internationaux, privés et publics, permettraient ainsi d’approfondir la réflexion sur l’énergie solaire et l’efficacité énergétique et de partager des expériences réussies. 

A travers ces conférences et workshops, les acteurs et les décideurs nationaux et internationaux débattront sur les potentialités du Maroc en tant que porte-étendard du continent africain, les opportunités en Afrique, les aspects techniques et environnementaux, le cadre juridique…

Ainsi, dans le cadre de sa stratégie visant à contribuer au développement de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique au Maroc, Solaire Expo Maroc lance pour la seconde fois le «Concours Universitaire de la Recherche et l’Innovation (CURI)» en énergie solaire et en efficacité énergétique. Le prix vise à mettre en valeur et récompenser des projets d’excellence innovants développés au Maroc…

« Nous espérons à travers le salon Solaire Expo franchir un pas supplémentaire,  contribuer au développement du secteur des énergies renouvelables au Maroc, mais, également proposer des moyens d’emprunter pour les pays africains des raccourcis pour cette ambition gigantesque, mais, vitale qui est celle de l’alternance des sources et de l’autonomie d’énergie», souligne Rachid BOUGUERN, Initiateur et Directeur du Salon. 

Pour plus d’informations, consultez le site www.solaireexpomaroc.com

Contact organisateur Solaire Expo :
AICOM EVENTS
  +212 522 99 45 85 
+212 661 64 94 25 
  +212 522 99 48 57 
  contact@aicomevents.com / contact@solaireexpomaroc.com 
www.solaireexpomaroc.com

L’age d’or des pôrts au Maroc

Najib CHERFAOUI sur Atlantic Radio pour parler du centenaire des ports de Casablanca et Mohamedia

1913-1962 l’age d’or des pôrts au Maroc, quelques unes des premières inventions scientifiques et techniques au monde, crées et conçues à Casablanca :

– Calcul résistance à la vague
– Tetrapod
– Conteneur
– Radio Phare

Source : http://maritimenews.ma/index.php/videos/video/latest/najib-cherfaoui-sur-atlantic-radio-pour-parler-du-centenaire-des-ports-de-casablanca-et-mohamed

Forum ENIM Entreprise

Connu par son excellence et la lucidité de ses objectifs, le Forum ENIM-ENTREPRISES, leader de ses pairs, est un espace de rencontre facilitant la transition du monde estudiantin à l’entrepreneurial.

Cet évènement phare a toujours réussi à offrir des opportunités ineffables aussi bien pour les étudiants que pour les entreprises et ce bien grâce  à une organisation toujours innovatrice  et riche :
Espace de recrutement et d’opportunités de stages pour les  élèves ingénieurs venant de toutes les grandes écoles d’ingénieurs du Maroc.

Un chapiteau de 750 m² extensible rassemblant les stands des entreprises partenaires.

Une large couverture médiatique assurée par les chaines télévisées (2 M, RTM, MEDI1 TV…), radio, journaux…

Plus de 3500 visiteurs dont entrepreneurs, ingénieurs, diplômés et étudiants.

Plus de 600 visiteurs par jour du site web  durant le mois de l’évènement Plus de 3000  dépliants et affiches distribués dans plusieurs villes : Rabat, Casablanca, Mohammedia, Meknès, Fès, Kenitra, Tanger, Marrakech
 
Le Forum ENIM-ENTREPRISES vous offre une chance de diversifier vos activités en termes de l’Humain, de consolider votre image au marché, de bénéficier d’une publicité de haute qualité, et surtout d’interagir avec les ingénieurs de demain qui vous seront reconnaissants d’avoir été en tête d’un tel évènement.

Refonte du Code Minier, principaux enjeux

Le Magazine Energie & Mines décortique pour l’opinion publique la nouvelle mouture du projet de loi 21-09 relative aux mines (examiné par le Conseil de Gouvernement le 11/11/2010, le Conseil des Ministres le 1/04/2011) et qui a connu des débats houleux à la commission parlementaire en charge des secteurs productifs à cause des nouvelles dispositions introduites qui mettent fin a tout les espoirs des petites et moyennes entreprises ainsi que tous les artisans miniers marocains au profit des grandes entreprises et multinationales. Nous rappelons ici qu’une stratégie pour la modernisation du secteur minier hors phosphates est menée par le ministère de tutelle, et à ce jour, les professionnels du secteur n’ont aucune visibilité sur les résultats et recommandations de cette étude pour pouvoir ce prononcer sur un projet de loi censé être la conséquence de cette stratégie.

On notera l’introduction de la notion d’autorisation d’exploration (Article 1) qui permet à un demandeur d’obtenir un ou plusieurs permis sur une superficie allant de 100 à 600 km2 (Article 28). Alors que sur la loi actuelle, le permis ne dépasse pas 16 km2. Le taux de la caution à définir et qui restera inaccessible pour les PME (Article 36). Seule titulaire de l’autorisation d’exploration a le droit d’obtenir les permis de recherche (Article 37). Dépenses minimales difficiles à justifier pour les petits artisans (Article 41).

Voici quelques remarques relevés sur les articles de ce projet de loi

Article 8 : Les titres miniers, attribués en vertu des dispositions de la présente loi, ne dispensent pas leurs titulaires de l’obligation de disposer des autorisations exigées par d’autres textes législatifs ou réglementaires en vigueur, applicables aux actes, travaux et activités autorisés par les titres miniers.

Difficultés rencontrés liées à l’occupation temporaire des terrains (forestiers ou privés) parfois insurmontables et contraignent le permissionnaire à arrêter son activité

Article 13 : Les autorisations d’exploration, les permis de recherche et les licences d’exploitation de mine à petite échelle s’acquièrent à la priorité de la demande, sauf disposition contraire prévue par la présente loi.

La priorité de la demande systématique pose un problème lié aux moyens techniques et financiers dont doit disposer le demandeur (parfois le demandeur ne dispose d’aucun de ces moyens)

Article 14 : Les titres miniers s’étendent à tous les produits de mines pouvant exister en surface ou à toute profondeur et dans tout le périmètre couvert par le titre minier concerné.

Les situations des permis existants définis selon des catégories et dans certains cas des chevauchements.

Article 37: La demande de permis de recherche ne peut porter sur des terrains couverts par des autorisations d’exploration, des permis de recherche ou des licences d’exploitation de mines.

Les superficies accordées pour des licences d’explorations sont très étendues, ce qui réduira considérablement les chances pour le dépôt de demandes de permis de recherche pour les PME. Surtout que les zones minières potentielles du pays sont limitées.

Article 59 : Le titulaire d’une licence d’exploitation de mines est tenu de borner le périmètre de son titre minier à la première réquisition de l’administration ; à défaut, celle-ci y procédera aux frais du titulaire. Dans le cas de licences limitrophes de mines, le bornage s’effectue aux frais communs des titulaires ou amodiataires des-dites licences.
Les propriétaires du sol ne doivent pas s’opposer aux opérations de bornage moyennant réparation des éventuels préjudices.

Aucune réelle mesure concrète n’est prise pour garantir cette opération. Le permissionnaire reste seul confronté aux propriétaires du sol.

Article 62 : L’exploitation de mine à petite échelle concerne toute exploitation minière fondée sur l’existence préalable d’un gisement et menée selon des procédés manuels et/ou semi-mécanisés. 
Elle est subordonnée à l’obtention de la licence d’exploitation de mine à petite échelle.

Il faut redéfinir le statut de la « petite mine » et reprendre le programme national du développement de la petite mine lancé il y a des années mais sans aucune réelle concrétisation sur le terrain.

Article 69 : Les titulaires des licences d’exploitation de mine à petite échelle peuvent être dispensés de produire l’étude d’impact et le plan d’abandon, visés à l’article 73 ci-dessous, eu égard à la faible importance des travaux d’exploitation et de leur impact sur l’environnement.

Sauf que l’exigence de l’étude d’impact sur l’environnement est faite par d’autre département ( Département de l’Environnement, Communes, Autorités locales) conformément à d’autres lois sur l’environnement. Comment le département des Mines pourra garantir cette dispense de présenter une EIE pour la petite mine ?

Article 72: Lorsque le périmètre d’une licence d’exploitation de mine à petite échelle est couvert totalement par celui d’un permis de recherche, le titulaire du permis de recherche peut être autorisé par l’administration à s’affranchir des droits du titulaire de la licence d’exploitation de mine à petite échelle, en cas de découverte d’un nouveau gisement à l’intérieur du périmètre de cette licence, moyennant le paiement d’une indemnité au titulaire de la licence d’exploitation de mine à petite échelle, fixée, à défaut d’entente amiable, par le tribunal compétent.
Après règlement de ladite indemnité, il est procédé à la révocation de la licence d’exploitation de mine à petite échelle.

Situation qui donnera lieu à des litiges, d’où la nécessité d’éclaircir les dispositions de cet article.

Article 74: Le permissionnaire est tenu d’entreprendre ses activités de recherche et/ou d’exploitation en se conformant aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur, en matière de santé, d’hygiène, de sécurité et de protection de l’environnement, ainsi qu’à celles applicables aux domaines techniques.

A cette fin, il :
1.élabore une étude d’impact sur l’environnement conformément à la législation et à la réglementation en vigueur ;
2.prend toutes les mesures nécessaires en vue de protéger l’environnement et respecter les engagements pris dans l’étude d’impact ; 
3.prévoit les mesures nécessaires à l’élaboration du plan d’abandon adapté à l’évolution des travaux et précise les mesures qui seront prises durant les travaux de recherche et d’exploitation pour permettre la mise en application adéquate dudit plan ;
4. prend les mesures immédiates nécessaires à la protection des vies humaines et de l’environnement, en cas d’incidents du fait de son activité;
5.prend les mesures nécessaires pour assurer la conservation du ou des gisement(s) couvert(s) par son titre minier;
6.contracte des polices d’assurance pour couvrir sa responsabilité civile contre les risques d’atteintes aux biens d’autrui et aux tiers, du fait de son activité. 
Les modalités de mise en œuvre des obligations susvisées sont fixées par voie réglementaire.

L’activité de recherche et d’exploration devrait être dispensée de l’étude d’impact sur l’environnement car généralement ce sont des études géologiques, géophysiques, géochimiques, échantillonnage …
Les procédures et les délais liés au dépôt, d’examen et d’acceptabilité environnementale sont tellement très lents et longs.
Les permissionnaires (PME) peinent à trouver des compagnies pour contracter des assurances. Ces dernières sont très réticentes et considèrent que cette activité minière est à risque.

Article 80: A défaut d’accord avec le propriétaire du sol, le permissionnaire est autorisé par l’administration à occuper temporairement le terrain situé à l’intérieur du périmètre concerné et, en cas de besoin, à l’extérieur de celui-ci et nécessaire à l’activité minière du permissionnaire.
Toutefois, sont de plein droit exclus du périmètre d’occupation, les terrains visés aux articles 77 et 78 ci-dessus.
Cette autorisation est accordée après avis du représentant de l’administration et des autorités administratives locales du ressort, qui procèdent à la reconnaissance des lieux contradictoirement avec le propriétaire présumé du terrain et le permissionnaire.
L’occupation temporaire du terrain est tributaire du paiement préalable au propriétaire du terrain d’une indemnité annuelle fixée par le tribunal compétent. La décision du tribunal est exécutoire nonobstant toute voie de recours.
Les modalités d’attribution de l’autorisation d’occupation temporaire de terrain sont fixées par voie réglementaire
En cas d’accord entre le propriétaire du sol et le permissionnaire, l’indemnité due au titre de l’occupation temporaire des terrains est fixée d’un commun accord.

Article 82: Lorsque le propriétaire présumé du terrain ne produit pas l’acte de propriété ou si l’acte produit ne s’avère pas régulier, l’occupation temporaire peut avoir lieu avant même que le litige ne soit tranché par les tribunaux et dès que le permissionnaire aura consigné au secrétariat-greffe du tribunal, au nom du propriétaire présumé désigné dans l’autorisation visée à l’article 81 ci-dessus, le montant de la première indemnité annuelle fixé par le tribunal.
Dans ce cas, des avis affichés par les soins des autorités administratives locales du ressort font connaître le terrain occupé, le nom du propriétaire présumé et le montant de l’indemnité. Si dans le délai d’un an courant à compter de la date de la publication de l’avis susvisé, aucune opposition n’est survenue, l’indemnité est versée par le greffier au propriétaire présumé. Au cas où le véritable propriétaire produit l’acte de propriété au cours de ce délai, l’indemnité consignée lui est payée.
En cas d’opposition, l’indemnité demeure consignée jusqu’à ce qu’une décision judiciaire ait déterminé le véritable bénéficiaire de cette indemnité.

Dans la réalité il est difficile d’appliquer les dispositions de ces articles. L’administration est souvent incapable de les faire respecter par les riverains et / ou propriétaires des terrains.

Réunion Comité scientifique du Mining Morocco

Dans le cadre de la préparation de la conférence internationale sur les mines et carrières au Maroc – Casablanca, qui se tiendra du 5 au 8 Décembre 2012, une réunion du comité scientifique se déroulera le Mercredi 25 Avril à Casablanca à 15h00.

Le but est de faire participer et associer les département de sciences de la terre (géologie), de la chimie, et de l’environnement de toutes les facultés de sciences marocaines à la préparation de ce colloque.

L’ordre du jour de la première rencontre du comité scientifique du
colloque Mining Morocco (http://www.simc2012.org), est de s’échanger les idées autour des thématiques proposées.

Ci-joint le plan d’accès du lieu de réunion dont l’adresse est :
Immeuble Paquet (au dessus du supérmarche Acima), Angle Bd Med SMIHA, et Rue Pierre Parent, Casablanca, au 4 ème étage. « Salle Le Message ».

A pied, l’endroit se trouve à 15 minutes de la gare Casa-Voyageur et a 10 minutes de la gare Casa-Port, et à coté du stade Arbi Ben Barak
(Stade Philipe).

Aussi il y aura la présence de représentants du ministères des mines, de quelques opérateurs, bureaux d’études et associations du secteur.

Merci de nous confirmer votre participation à cette réunion.

Photo agrandie :

Salon International des Mines et Carrières au Maroc Décembre 2012 à Casablanca

Le SIMC 2012, première manifestation internationale des industries liées à la mine et aux carrières au Maroc, a comme principaux objectifs, entre autres, faire asseoir les professionnels et les intervenants du secteur en forum de rencontres, de concertations et d’échanges d’expériences en vue d’offrir une occasion propice aux officiels, professionnels, fédérations et associations professionnelles, entreprises, prestataires de services, industriels et tout intervenant direct ou indirecte du secteur.

Une rencontre aussi qui permettra d’appréhender les avancées et les changements réalisés dans le secteur, de comparer les expériences et de développer des partenariats avec des exposants et participants étrangers, dans le seul but est d’aller de l’avant dans un secteur en pleine expansion.

Les journées de la manifestation s’étaleront sur plusieurs ateliers appuyés par des présentations à travers trois espaces dédiés :

* Forum où se dérouleront les différentes figurations, conférences et panels scientifiques

* Rencontres B2B entre professionnels, porteurs de projets, bailleurs de fonds et investisseurs agissant dans le secteur

* Foire d’exposition des innovations technologiques et équipements dans le domaine des mines et carrières.

PANELS ET WORKSHOP

Développement économique et social

L’intégration de la dimension sociale dans les diverses politiques publiques commence aussi à prendre forme, notamment dans la création de milliers de postes d’emplois. Il y va aussi du désenclavement des régions coupées des centres urbains avoisinant qu’il faut contenir par la mise en action de moyens de communication, d’aménagement du territoire et du développement immobilier. Question du recasement dans un habitat salubre.

Les activités minières et des carrières responsables et citoyennes auront ainsi un impacte fort et durable sur le développement socioéconomique du Maroc. Ce domaine est aujourd’hui en mesure de contenir une proportion importante de mains d’œuvre, et au delà lutter contre l’exclusion et la précarité sociale.

C’est dans cette optique que le secteur privé, prisé comme moteur de croissance, est appelé à faire bouger les secteurs minier et celui des carrières, compte tenu des moyens financiers considérables à mobiliser. D’importantes actions ont déjà été réalisées dans le cadre de partenariats, mais cela reste en deçà des ambitions.

La petite et moyenne mine qui constitue un levier de richesse pour les régions enclavées devra dans ce contexte se restructurer et s’organiser pour faire face aux fluctuations du marches des matières premières, et se mettre au diapason des nouvelles méthodes de travail en matière d’équipement et d’encadrement.

Aspects réglementaires

Le Dahir du 16 avril 1951, demeure jusqu’à nos jours, la seule loi en vigueur régissant le domaine minier. Il est temps donc de la revoir.

Rappelons que dans ce contexte et depuis quelque temps, les professionnels agissant dans le domaine ne cessaient de multiplier des appels pour que soit révisée une telle loi devenue caduque. Entravant toute initiative de créativité dans le secteur, et contraignant tout apport d’investissements pour drainer des capitaux capables de permettre au secteur un décollage probant, cette loi risque de faire tomber en désuétude toute action de progression dans la recherche minière.

Et pour se faire, la stratégie minière devait s’inscrire dans une synergie à fortes composantes sectorielles, en mesurant la nécessité, combien impérieuse, d’une révision partielle ou générale des textes régissant le secteur.

Environnement et sécurité industrielle

La sécurité industrielle dans la mine et carrières est devenue indispensable pour préserver la santé du personnels et des riverains des éventuels risques liées aux émanations ou infiltrations de produits dangereux liées à l’extraction ou le traitement des minerais et roches. Mais aussi pour protéger les ressources naturelles; des nappes phréatique, de la faune et de la flore avoisinantes.

Les opérateurs miniers devront inclure aussi dans leurs business plan la gestion de l’après mine pour réhabiliter les sites des gisements épuisés et faire intégré les employés mineurs de ces régions dans un tissu socioéconomique durable garantissant un revenu honorable après la fermeture de la mines.

Des compagnes et programmes devront être mener auprès des acteurs pour les sensibiliser à l’application stricte des normes de sécurité environnementales, et des conventions devront être adoptées dans ce sens face à ces enjeux critiques.

Projets d’investissement

Les tendances minières mondiales sont de nature à rassurer les investisseurs et les pays producteurs. L’activité minière à long terme devient plus rentable, grâce à une demande mondiale croissante des matières premières. Dans cette mesure, la recherche de nouvelles niches d’investissement devient stratégique pour la pérennité de l’activité, avec en parallèle l’adoption de nouveaux procédés d’exploitation et de technologie innovante.

La politique minière marocaine s’inscrit dans une perspective de mutations, compte tenu des contextes international et régional, offrant d’énormes opportunités. Marquée par l’ouverture à la concurrence, la stratégie nationale devra s’inscrire dans une démarche ciblant les marchés mondiaux des matières premières.

Coopération, recherche et développement

L’évolution de ses secteurs doit naturellement, s’inscrire dans un surcroît de coopération internationale, pour assurer le transfert du savoir-faire et le renforcement des compétences. Il y a aussi lieu de développer la capacité de projection et mettre les moyens au service de l’anticipation, de la veille technologique et de la compréhension pour contenir les mouvements profonds que coûte que coûte façonneront les marchés de demain.

Équipements et innovations technologiques

L’acquisition de nouvelles technologie en matière d’équipement, de processus et d’ingénierie permet aux intervenants d’exploiter de nouveaux gisements devenus alors économiquement rentables. La modernisation des outils et méthodes de travail permet également de gagner dans les délais de production et mettre à disposition une main d’œuvre qualifiée et efficace. Ce qui à terme contribuera à une bonne marge commerciale permettant la continuité de l’activité pour l’opérateur.

Cette veille technologique s’appliquera aussi pour la petite et moyenne mine, afin de pouvoir moderniser et restructurer les exploitations rudimentaires et artisanales.

Pour plus d’informations, entrez en contact avec la direction du Magazine :

Tél : +212.522.45.12.61 || +212.661.78.41.48 || +212.661.10.81.71

Fax : +212.522.45.12.62

Site web : http://www.energiemines.ma http://www.simc2012.org

E-mail : info@energiemines.ma

Rapport de l’activite de l’inra

Organisation d’une Journée Porte ouverte Sous le thème :
La recherche agronomique au service des deux piliers du Plan Maroc Vert
Le 09 avril 2009 Domaine Expérimental Melk-Zhar

ors de cette journée, Mr. Abderrahmane Ait Hajj, Chef du Centre Régional de l’INRA Agadir a souhaité la bienvenue aux présents. Il aussi précisé que l’objectif de cette journée est de faire rencontrer les différents acteurs de la région. Il a présenté le programme du Centre en matière de recherche et de recherche-développement. Après cette introduction Mr. Lhoucine Hammouche, Chef du Domaine Expérimental Melk Zhar de l’INRA a donné un bref aperçu sur ce Domaine ainsi que sur les conditions climatiques qui ont caractérisé cette compagne.

Après ces exposés introductifs une visite sur place des essais installés a été effectuée par l’ensemble des présents. Lors de cette visite, l’équipe de chercheurs ont présenté les résultats de recherche pour chaque essai. En effet, pour le premier essai qui traite de l’effet des plantes nématicides Dr. Bouzoubaâ a expliqué aux présents que cet essai touche les volets propres à une agriculture durable à savoir : l’air, l’eau et l’exploitation de la biodiversité en utilisant peu ou pas de nématicides chimiques. Ella informé les présents que cet essai est conduit en collaboration avec la faculté des sciences Agadir et son principal objectif est la recherche de l’effet nématicide  et agronomique de quelques extraits de plantes sur deux variétés  de tomate sous serre. Elle a aussi précisé que leur effet sur la croissance et le rendement et la qualité de la tomate.

Pour le thème Gestion du Climat de Serre et Pilotage d’Irrigation par les Dendromètres et les Sondes Capacitives Mr. Ahmed Wifaya responsable de ce projet a expliqué aux présents que ce projet vise à améliorer l’efficience de l’utilisation de l’eau par les cultures. Il s’agit de développer des techniques de pilotage d’irrigation complémentaires en utilisant la méthode du rayonnement global et d’autres outils de contrôle de l’état hydrique du sol et de la plante (sondes capacitives et dendromètres). Il vise également à intégrer le contrôle du climat sous serre comme un facteur déterminant dans le pilotage de l’irrigation des cultures et du microclimat sous en mettant le point sur le suivi des paramètres climatiques sous serre afin de déceler l’influence de ces paramètres et leur contrôle sur l’irrigation, l’état sanitaire des cultures, la production et la qualité des produits maraîchers. Il a aussi informé les présents que ce projet vise l’utilisation de nouvelles techniques pour étudier le mouvement et la dynamique de l’aération à l’intérieur des serres et l’identification des paramètres climatiques dont il faut agir pour apporter une amélioration sur les serres existantes chez les agriculteurs.

Les résultats des cultures hors sol ont été présentés conjointement par Mrs. Abdelaziz Mimouni et Mohamed Sedki responsables de cette thématique. Ils ont présenté aux présents la situation de la culture au hors sol au Maroc, son historique, ses avantages et ses inconvénients. Lors de son intervention Mr. Mohamed Sedki a précisé que les cultures hors sol sont introduites au Maroc depuis les années 90 avec une superficie d’environ 120 ha. Cependant, ces superficies ont connu des haut et des bas à cause de la difficulté de la gestion technique particulièrement le choix des substrats et le pilotage de la fertigation. Il a aussi précisé que l’INRA Agadir a développé certains substrats locaux à base de gravier et de sable. Ces substrats ont permis d’augmenter les rendements et d’améliorer la qualité des tomates, du melon et de l’haricot vert sous serre. Ces substrats, en particulier les mélanges sable et gravier, ont enregistrés aussi des résultats intéressants sur l’économie d’eau et des engrais avec une réduction moyenne de l’ordre de 20% par rapport au sol.

Les substrats locaux étudiés ont des caractéristiques chimiques et physiques proches du substrat dit «idéal» avec une inertie faible (5>CEC<10), une porosité totale variant de 40 à 70%, une teneur en air variant de 20 à 40% et une disponibilité qui dépasse 30%.
A travers des estimations économiques selon les prix actuels, les substrats importés en particulier la laine de roche et les fibres de coco coûtent en moyenne 6 à 8 fois plus chère que les substrats locaux et ont une durée moyenne d’environ 2,5 années. Ar ailleurs, les substrats locaux peuvent durer jusqu’à 10 années.

Cette dernière décennie, les maladies liées au sol en particulier la fusariose et les nématodes posent de sérieux problèmes pour le secteur maraîcher. De ce fait, l’utilisation des pesticides notamment le bromure de méthyle reste un produit de premier choix par les producteurs pour lutter contre ces maladies. Toutefois, l’utilisation de ce produit sera interdite à l’horizon 2015 ; ce qui incite les producteurs à chercher d’autres alternatives telle que la culture hors sol qui a montré une grande efficacité au niveau de la recherche agronomique.

Mr. Mimouni a mis le point sur les principaux acquis de recherche réalisés au niveau du Centre Régional d’Agadir depuis 1990. Lors de son intervention il a insisté sur les résultats concernant l’utilisation des substrats locaux et l’importance de leurs caractéristiques physico-chimiques dans le choix initiale de ces substrats. Il a aussi précisé que les substrats nationaux tels que la pouzzolane, les sables siliceux et les mélanges sable et gravier (contenant au moins 50% de gravier) ont donné des rendements élevés avoisinant les 240 t/ha avec une meilleure qualité commerciale. Le mélange de sable et de gravier est adapté à la culture hors sol du melon et de l’haricot vert et a montré un effet positif sur l’économie d’eau et des engrais, la précocité de production et la qualité des fruits. Les recherches ont montré aussi que ces substrats sont indemnes de maladies liées aux sols en particulier les nématodes.
 
Pour le volet de la gestion de la fertilité en agriculture biologique Mr. Khalid Azim a présenté l’essai sur l’effet du jus de composte et la productivité de la courgette. Il a précisé que ce mode de production montre une voie de valorisante et protectrice de l’environnement. Il a informé les présents que les modes et les doses d’apport du compost (compost incorporé et jus de compost) a un effet sur la fertilité du sol en améliorant sa matière organique,  sur le rendement et le calibre des fruits avec une supériorité du compost incorporé qui agit positivement sur le calibre exportable et sur la précocité de la récolte. Néanmoins, précise-t-il, le jus de compost comme technique de fertilisation adaptée à la production maraichère moderne est prometteuse si le statut fertilité du sol est amélioré. Donc, on aura peut être dans les années à venir d’apporter une fertilisation de pointe tout en respectant les bases de la production biologique et arriver à produire un produit sain en valorisant durablement l’exploitation du point de vue agronomique, économique ; sociale et environnemental. Mr Azim Khalid a ajouté vers la fin de son intervention que la production biologique au Maroc ne doit pas satisfaire seulement les exigences de qualité du consommateur européen, mais aussi bien celles du consommateur marocain qui ne bénéficie pas jusqu’aujourd’hui de ce type de produit.

Mr. Mohamed Boujghagh a présenté les résultats qui concernent le cactus. Il a précisé que le cactus est une plante à triple fin : économique, environnementale et sociale. Il a aussi informé les présents que dans le but de constituer une collection de germoplasme de cactus suffisamment diversifié des prospections ont été effectuées dans différentes régions entre 1999 et 2007. Les 214 écotypes collectés sont plantés et suivi dans deux arboretums (Domaines Expérimentaux de Melk Zhar Agadir et Foum El Oued à Laayoune). Il a ainsi présenté les principaux résultats de recherche sur les croisements réalisés ces quatre dernières années. Il a aussi expliqué que les graines hybrides récoltées en été 2005 et en été 2006 sur des fruits mûrs ont été semées pour germination ainsi plus de 300 plantules ainsi préparées en pépinière ont été transplantées au champ.

Sur le plan agronomique Mrs Mohamed Sedki, Ahmed wifaya et Abdelaziz Mimouni ont présenté les premiers résultats obtenus sur ce volet de recherche. En effet Mr. Sedki a montré que l’utilisation des fragments de raquette au ½ dans la plantation du cactus a permis de donner des résultats intéressants de façon similaire que celle de la raquette entière notamment en matière du nombre de pousses et de fruits produits. Mr. Wifaya a expliqué aux présents que pour l’irrigation du cactus, différents régimes d’irrigation ont été étudiés sur des cladodes de figue de barbarie âgées d’un an et plantées dans des pots en plein champ. Les régimes hydriques appliqués ont montré un effet positif sur la précocité de la reprise et le nombre de jeunes raquettes émises. Ils ont montré également un effet positif sur l‘amélioration de l’efficience d’utilisation de l’eau du cactus qui a accumulé le maximum de matière fraîche. Sur le plan de la fertilisation Mr. Mimouni a informé les présents que la fertilisation en azote, phosphore et potassium du cactus a un effet positif sur la croissance, le développement (nombre de raquettes multiplié par environ trois après fertilisation) ainsi que sur la précocité de production des fruits. La fertilisation a montré aussi un effet positif sur le rendement et taux de sucre de quelques écotypes.

D’après les discussions et les questions des visiteurs, il s’est avéré que les présents ont montré une attention particulière et un grand intérêt à cette technique. Les différents sujets abordés lors de ces discussions ont porté sur les méthodes de contrôle de l’irrigation, le volume de substrat utilisé, les conteneurs et le coût économique.

Enfin, Mr. Abderrahman Ait Lhaj a présenté aux présents que L’INRA Agadir a développé une « Plate forme Recherche/Développement Cactus » avec l’installation d’une parcelle de démonstration pour les recherches mises au point et les techniques de conduites optimisées (mode de plantation, irrigation, fertilisation…). Cette plate forme vise en particulier le développement et la promotion de cette culture par le biais de ce verger modèle qui sert  de base pour le Transfert de Technologies aux agriculteurs.

 

Conjoncture

Le relachement des prix internationaux des matières premières énergétiques et alimentaires a joué un rôle particulier en faveur des importations, récemment située dans une phase conjoncturelle et peu montante, cette tendance est amorcée par les importations de biens en raison d’un repli à la fois des importations énergétiques que des achats hors énergie.

Pendant le premier trimestre 2009, les importations de marchandises ont reculé de 16,8% à 61,08 MMDH contre 73,43 MMDH auparavant. Dans ce sillage, la facture énergétique s’est peu allégée. Selon l’Office des Changes, les importations de produits énergétiques et des demi-produits, a représenté 76,5% de la baisse totale des importations. Cette régression est imputable, pour l’essentiel aux importations d’huile brute de pétrole qui ont baissé de 58,6% à 3,37 MMDH à fin mars. Le prix moyen de la tonne importée a reculé de 50,4% à 2.595 DH/t contre 5.232 DH/t. Cette évolution des achats d’huile brute de pétrole permet de voire une baisse du prix moyen mensuelle de la tonne importée à 2.535 DH/tonne enregistrée en mars 2009, contre 5.480 DH/t en mars 2008. Exepté une hausse au niveau des produits finis de consommation et des produits finis d’équipement, les autres groupes de produits à l’importation ont baissé, surtout les produits énergétiques et les demi-produits. Les produits énergétiques reculent au quatrième rang, parmi les groupes de produits à l’importation avec une part de 16,6% à fin mars 2008, avec une part de 21,6%). La contraction a également concerné les produits alimentaires avec 6,66 MMDH contre 9 MMDH, soit une baisse de 26%. Cette diminution est à attribuer aux approvisionnements en blé (-58,9%) et en maïs (-29,6%).
L’évolution des achats de blé, laisse apparaître que le prix moyen de la tonne importée chaque mois a régressé à 2,299 DH/t en mars 2009 contre 3.247 DH/t une année auparavant. La part des produits alimentaires dans le total des importations a baissé à 10,9% (12,3% à fin mars 2008). La contraction de l’activité chez les principaux partenaires commerciaux commence par peser sur les débouchés à l’exportation du Maroc. Le recul des ventes extérieures des phosphates et de leurs dérivés explique, en partie, ce mouvement baissier, après avoir fortement profité de la fermeté des cours mondiaux. Evoluant en effet en demi-teinte, les exportations de marchandises ont totalisé 26,56 MMDH contre 38,18 MMDH, en baisse de 30,4% par rapport à fin mars 2008. Cette tendance a concerné tant les exportations hors phosphates et dérivés qui se sont chiffrées à 22,35 MMDH contre 29,42 MMDH à fin mars 2008, soit une dépréciation de 24% que les ventes de phosphates et dérivés qui n’ont totalisé qu’à peine 4,20MMDH contre 8,75 MMDH.
Les demi-produits ont ainsi reculé au second rang parmi les groupes de produits à l’exportation avec une part de 23%, après avoir occupé le premier rang une année auparavant (28,6%) à fin mars 2008.

L’initiative Greco au Maroc

Promouvoir la compétitivité verte

C'est par l'initiative du Centre Marocain de Production Propre (CMPP), que démarre le GRECO au Maroc depuis le 15 avril 2009 à Rabat, dont l'objectif est de promouvoir la compétitivité verte dans la zone méditerranéenne et exposer une production propre et rentable pour les entreprises et bien bénéfique pour l'environnement.
De bonnes pratiques environnementales par l'utilisation des matières premières alternatives, aussi la récupération et le recyclage des gaz et de chaleur, l'économie d'énergie, la récupération et le recyclage des matières organique et minérale.
Toutefois, l'expérience de l'Ecole Nationale de l'Industrie Minérale (ENIM)-(CAIEI) est en cours de réalisation par la création d'une première société qui traitera la valorisation d'huile d'olive, carroubier, dérivées d'avocats et autres produits écologiques. Cette unité de traitement, après sa création l'entreprise SIHOM-INNOV est en phase de construction dans la zone industrielle d'Ain Aouda à Rabat, selon des procédés écologiques dans le principe est zéro-déchets.
Plusieurs essais pilotes sont entrepris par les laboratoires et des études technico-économiques ont montré que la protection de l'environnement n'est par évidence matériel, mais c'est une perspective générale.
Cette stratégie est basée sur le principe gagnant-gagnant et une production cent pour cent propre.
Le projet est parrainé par le Réseau Marocain d'Incubation et d'Essaimage (PMIE), structuré par le CNRST et par le Fonds de Solidarité Prioritaire (FSP) de l'ambassade de France au Maroc dont, le CMMP lui porte un grand intérêt.