A bâton rompu avec M. Lahsen Azizi, D.G de Watt-Elec

Fluctuations à moyenne tension.

Le Watt-Elec, une entreprise qui se fait au courant des travaux électriques, à choisi sa dimension. C’est une entreprise qui se lance dans la fabrication du matériel électrique et qui par son dynamisme se fait une place dans la cour des grands. C’est avec le crédit d’un personnel qualifié et compétant, et à leur tête M. Lahsen Azizi que l’entreprise mérite qu’on parle d’elle. Entretien

Parlez-nous de votre expérience avec la société Watt-Elec ?
J’ai débuté avec une petite équipe en contractant un crédit jeune promoteur, et j’ai commencé par des petits travaux d’installations électriques. Puis avec le sérieux, l’ambition et la qualité de nos prestations nous avons acquis une image dans le marché et la confiance de nos clients, ce qui nous a permis de décrocher des projets plus importants, au fur et à mesure que la société s’accroît. Nous avons même pu encourager des collaborateurs à se lancer pour leur propre compte dans le même créneaux.

Qu’en est-il des ressources humaines de la société ?
L’élément humain dans notre activité constitue la pierre angulaire de notre activité. La société compte actuellement plus de 120 personnes, formés d’ingénieurs, de cadres et techniciens spécialisés dans toutes les branches, à savoir la basse tension, moyenne tension, les groupes de secours électrogène et l’automatisme. Nous assurons aussi, en partenariat avec l’OFPPT, la formation de jeunes techniciens aux métiers de l’électricité.

Comment se distingue Watt-Elec par rapport aux autres installateurs ?
Depuis quelques années, nous avons pu diversifier notre champs d’actions vers les métiers d’ingénierie courant faible, à savoir le câblage téléphonique et informatique, la détection d’incendie, la télé-distribution, la sonorisation, la vidéo-surveillance et le contrôle d’accès. Et c’est grâce aux compétences locales formées et encadrées sur les normes marocaines et étrangères que nous avions pu délivrer un service à la hauteur des cahiers des charges de nos clients.

Quels sont vos champs d’interventions et vos projets en cours?
Plus de 60% de notre chiffre d’affaire est réalisé avec l’hôtellerie, le reste est répartie entre le résidentiel et l’industriel. Actuellement nous sommes sur de grands chantiers comme le cas des hôtels Sofitel Rabat, Kenzi Menara Palace Marrakech, Solazur Tanger, Casablanca Plaza. Et aussi dans plusieurs projets résidentiels notamment à Marrakech, Dar Bouaza, Tanger et Mohammadia.

La récession que connaît le secteur de l’immobilier a-t-il touché votre activité ?
La crise mondiale n’a pas affecté notre activité. Certes, le secteur touristique connait un ralentissement, mais la reprise ne tardera pas à se déclencher, que seules les sociétés qui ont continué à exercer avec le même rythme et cadence pourront répondre aux exigences rigoureuses des maîtres d’ouvrages.

Quelles sont vos attentes des pouvoirs publics ?
Nous aimons avoir une garantie de paiement, et avoir un sérieux accompagnement des banques… Cotés marchés et appels d’offres, il faut réduire les cautions et les garanties qui sont trop élevées, voire même les annulées pour les sociétés sérieuses qui ont un solide cahier de références.

Quels sont vos prochains plans de développement ?
Nous allons lancer prochainement une unité industrielle de fabrication de matériels électriques pour répondre aux besoins spécifiques des clients, être indépendant des fluctuations des prix du marché international, avoir un stock de sécurité pour satisfaire les demandes en matériels pour nos projets, mais aussi pour répondre aux besoins du marché local qui ne cesse de s’élargir et s’agrandir.