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	<title>Magazine Energie &#38; Mines</title>
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		<title>Forum ENIM Entreprise</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 11:04:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>energieadminmines</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Connu par son excellence et la lucidité de ses objectifs, le Forum ENIM-ENTREPRISES, leader de ses pairs, est un espace de rencontre facilitant la transition du monde estudiantin à l’entrepreneurial.
Cet évènement phare a toujours réussi à offrir des opportunités ineffables aussi bien pour les  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Connu par son excellence et la lucidité de ses objectifs, le Forum ENIM-ENTREPRISES, leader de ses pairs, est un espace de rencontre facilitant la transition du monde estudiantin à l’entrepreneurial.</p>
<p>Cet évènement phare a toujours réussi à offrir des opportunités ineffables aussi bien pour les étudiants que pour les entreprises et ce bien grâce  à une organisation toujours innovatrice  et riche :<br />
Espace de recrutement et d’opportunités de stages pour les  élèves ingénieurs venant de toutes les grandes écoles d’ingénieurs du Maroc. </p>
<p>Un chapiteau de 750 m² extensible rassemblant les stands des entreprises partenaires. </p>
<p>Une large couverture médiatique assurée par les chaines télévisées (2 M, RTM, MEDI1 TV…), radio, journaux… </p>
<p>Plus de 3500 visiteurs dont entrepreneurs, ingénieurs, diplômés et étudiants.</p>
<p>Plus de 600 visiteurs par jour du site web  durant le mois de l’évènement Plus de 3000  dépliants et affiches distribués dans plusieurs villes : Rabat, Casablanca, Mohammedia, Meknès, Fès, Kenitra, Tanger, Marrakech<br />
 <br />
Le Forum ENIM-ENTREPRISES vous offre une chance de diversifier vos activités en termes de l’Humain, de consolider votre image au marché, de bénéficier d’une publicité de haute qualité, et surtout d’interagir avec les ingénieurs de demain qui vous seront reconnaissants d’avoir été en tête d’un tel évènement.</p>
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		<title>Appel à l’énergie cinétique</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 17:10:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>la-redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[ENERGIE]]></category>
		<category><![CDATA[énergie cinétique]]></category>

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		<description><![CDATA[L’énergie cinétique est l’énergie que possède un corps du fait de son mouvement.
L’énergie cinétique d’un corps est égale au travail nécessaire pour faire passer le dit corps du repos à son mouvement.
On peut déduire de cela, dans le cadre de la physique newtonienne, qu’une variation d’énergie  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’énergie cinétique est l’énergie que possède un corps du fait de son mouvement.<br />
L’énergie cinétique d’un corps est égale au travail nécessaire pour faire passer le dit corps du repos à son mouvement.<br />
On peut déduire de cela, dans le cadre de la physique newtonienne, qu’une variation d’énergie cinétique d’un corps pendant une certaine durée est égale au travail des forces externes exercées sur ce corps. C’est le théorème de l’énergie cinétique.<br />
Le terme même d’énergie cinétique semble remonter au physicien William Thomson, plus connu sous le nom de Lord Kelvin. Il dérive en fait du mot grec kinesis signifiant mouvement. Toutefois, le concept est plus ancien puisqu’il provient des réflexions sur la mécanique de Gottfried Leibniz et Johann Bernoulli, qui décrivaient l’énergie cinétique comme une vis viva, en latin, c’est-à-dire la force vivante responsable du mouvement des corps. Leibniz se fit l’avocat d’une définition mathématique de la vis viva, qu’il introduisit comme le produit de la masse d’un objet par le carré de sa vitesse (mv2), pendant les années 1676–1689, par opposition à la quantité de mouvements-mvde Descartes et Newton censée jouer un rôle similaire.<br />
C’est en effet un postulat qui donne raison aux pouvoirs nippons de contrecarrer la pénurie d’électricité d’origine nucléaire ,suite à la catastrophe de Fukushima qui semble booster les innovations japonaises en matière d’énergie renouvelable.<br />
Après l’annonce d’un projet de création d’un grand parc éolien offshore au large de Fukushima, c’est en effet l’entreprise Sound-Power Corp qui prévoit de développer des applications capables de produire de l’électricité à partir de l’énergie cinétique : dalles de sol exploitant la pression des pas ou télécommandes utilisant la pression des doigts (l’avantage de cette dernière technologie est que l’électricité est produite et consommée directement sur place). L’inconvénient est que la quantité produite reste assez limitée.<br />
Dans la même idée, des chercheurs japonais ont récemment annoncé l’invention d’un prototype de tissu constitué de fils photovoltaïques. La réception et l’exploitation de l’énergie solaire pourrait ainsi passer non seulement par de grands panneaux photovoltaïques mais aussi par les vêtements. Ceci n’est encore qu’un prototype donc le chemin est encore long avant une éventuelle commercialisation et on ne connaît pas encore tout le potentiel énergétique de cette nouvelle technologie.<br />
D’autres travaux veulent exploiter un potentiel d’énergie renouvelable a priori plus étonnant : celui issu des micro-organismes des rizières. Oui vous avez bien lu : exploiter de l’énergie issue de la culture du riz. La croissance des plants de riz amène en effet par photosynthèse le rejet de certains éléments dans le sol et l’eau.<br />
Cette nourriture est régulièrement absorbée par des micro organismes et c’est autant d’énergie produite sur laquelle des chercheurs travaillent pour pouvoir la transformer en électricité.</p>
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		<title>Le pétrole</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 16:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>la-redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[ENERGIE]]></category>
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		<description><![CDATA[ menace-t-il le développement ?
Si des astronomes annonçaient qu’un astéroïde géant se dirigeait vers la Terre et devait s’écraser avant, disons, 2015, cela ferait la une des journaux. On en parlerait tous les jours, l’assemblée générale de l’ONU serait convoquée et toute la société ferait des  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b> <font size="+2" color="blue">menace-t-il le développement ?</font></b></p>
<p><em><strong>Si des astronomes annonçaient qu’un astéroïde géant se dirigeait vers la Terre et devait s’écraser avant, disons, 2015, cela ferait la une des journaux. On en parlerait tous les jours, l’assemblée générale de l’ONU serait convoquée et toute la société ferait des plans pour survivre. Si, par contre, on tente d’expliquer que le pétrole va bientôt manquer, personne ne réagit&#8230; Vous trouvez ça logique?</strong></em></p>
<p>Tout le monde dit qu’il y a encore assez de réserves pétrolières, pour les 40 ou 50 ans à venir. Qu’en estil en réalité?<br />
La réponse à cette question dépend en fait de la personne à laquelle on la pose&#8230;<br />
Pour de nombreux économistes, il n’y a pas vraiment de problème fondamental. Bien sûr, des prix élevés sont mauvais pour l’économie, mais ils permettront d’exploiter des gisements qui ne sont pas rentables pour l’instant et ils stimuleront la recherche dans des sources d’énergie alternative.<br />
Certains pensent même que les ressources sont virtuellement illimitées, et que la recherche et la loi du marché sont capables de faire croître les réserves plus rapidement que les dépenses.<br />
Ces économistes sont si nombreux qu’on leur a même donné un nom : on les appelle les «économistes de la Terre plate». Pour ces personnes, la loi du marché est une vraie loi, au même niveau que les lois de la physique, et elle est capable de résoudre à elle seule tous les problèmes que peut rencontrer la société. Ils pensent que l’énergie a la même valeur que les matières premières. Alors qu’elle est, en fait, la condition nécessaire à l’obtention d’autres ressources; y compris l’énergie elle même&#8230;<br />
Les «économistes de la Terre plate» pensent que l’économie «crée des richesses», alors qu’elle ne fait que transformer les matières premières et que, sans énergie, il n’y a tout simplement plus d’économie.<br />
Quand ces économistes discourent à la télé, et qu’entre deux sujets (le chômage, le prix des matières premières, etc), ils évoquent les difficultés que font peser sur l’économie les prix du pétrole, ils ont tout faux. Le pétrole n’est pas un problème. Le pétrole est le problème.<br />
Et puis&#8230; Il y a les autres. Il y a les géologues, bien sûr, mais également les techniciens qui exploitent les champs pétrolifères, les mains dans le cambouis. Ils ont une vision très différente de la vision rose bonbon (…)</p>
<p><strong>Révolution verte</strong><br />
Bien que des agronomes occidentaux et indiens soulignent que la révolution verte en Inde fut un échec total. Le pétrole sert à fabriquer les engrais et les insecticides indispensables à l’agriculture moderne et polluante. Sans lui, les rendements s’effondrent pour le grand dam des bénéfices des grandes sociétés agroalimentaires.<br />
L’agriculture moderne a un rendement énergétique quasi négatif (Hypothèse si l’on veut garder le même type d’agriculture: une grande part des terres agricoles devra être utilisée pour produire de l’agrocarburant pour&#8230; les tracteurs agricoles. ) La population actuelle, qui est entre 6 et 7 milliards, ne pourra plus être nourrie en entier. Il est fort possible que plusieurs milliards d’humains meurent de faim dans un futur proche&#8230;<br />
Les calculs sont à faire en tenant compte de la part de terres dévolues au bétail. Cependant le cas de l’île de Cuba ayant lui aussi perdu les aides pétrolière de l’URSS sans subir de famine, permet de voir qu’un pays fertile peut s’adapter à long terme à une agriculture ne dépendant pas des produits pétroliers. Bien sûr cela passe par un changement alimentaire réduisant drastiquement la proportion de viande dans l’alimentation quotidienne. &#8230;!</p>
<p><strong>Synthèse/Etude</strong></p>
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		<title>Solaire expo :</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 15:14:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>la-redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Un salon en quête de notoriété
L&#8217;’énergie joue un rôle essentiel dans notre société, quel que soit le secteur économique concerné. Elle dépend actuellement à plus de 93% de combustibles fossiles : pétrole, gaz naturel et charbon. Ces ressources sont en passe de finir, ce qui entraîne un risque de  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b> <font size="+2" color="blue">Un salon en quête de notoriété</font></b></p>
<p>L&#8217;’énergie joue un rôle essentiel dans notre société, quel que soit le secteur économique concerné. Elle dépend actuellement à plus de 93% de combustibles fossiles : pétrole, gaz naturel et charbon. Ces ressources sont en passe de finir, ce qui entraîne un risque de pénurie à terme, susceptible de provoquer une crise économique majeure, et en tout cas, conduisant à une hausse durable des prix. L’utilisation de l’énergie a un impact sur l’environnement qui ne cesse de grandir, notamment avec un risque pour certaines sources, d’induire un changement climatique ayant des conséquences fâcheuses pour l’humanité.<br />
Les évolutions en matière d’énergie demandent du temps et nous en avons peu pour infléchir la manière dont on consomme celle-ci. Face à une montée rapide des périls, la nécessité de concilier énergie et développement durable apparaît plus que jamais comme un besoin essentiel. Et c’est ce qu’il faut retenir lors de la tenue prochaine du «Solaire Expo», premier Salon de son genre dans l’Afrique et le monde arabe. Il compte jouer pleinement sa partition dans le projet de faire du Maroc le centre névralgique de la production de l’énergie solaire dans les pays du Sud.<br />
C’est en perspective sous l’étiquette thématique «Une nécessité de renforcer l’engagement au solaire» que va se tenir cette première édition<br />
du salon qui aura lieu du 9 au 12 février prochain à Marrakech.<br />
Ce Salon qui verra la participation d’une brochette d’exposants en provenance de nombreux pays, entre autres, la Turquie, l’Espagne, la France et le Maroc, se veut une plate forme destinée à promouvoir l’exploitation de l’énergie solaire dans un pays comme le Maroc résolument engagé dans un ambitieux programme énergétique.<br />
C’est un Salon qui cible en premier les sociétés de production, les fabricants d’équipements, les installateurs, les bureaux d’études, les architectes, les institutions de l’énergie et de développement durable, les développeurs et les distributeurs, entre autres.<br />
En vue de promouvoir la dynamique du secteur, le Salon se propose de prendre à la création d’une synergie entre les opérateurs du secteur, et de faciliter l’établissement de partenariats locaux et internationaux, qui de valoriser l’offre marocaine et de sensibiliser les opérateurs et les consommateurs concernant l’économie d’énergie, la protection de l’environnement, la sécurité et le développement durable.</p>
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		<title>Conclusions principales</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 15:07:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>la-redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En conclusion, l’ensemble des conférences données portaient un plus à l’assistance qui a retenu que les richesses provenant des ressources minérales pouvaient contribuer au développement .Ils ont même fait mention que la transparence dans la gestion et l’exploitation du produit minier pourrait  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En conclusion, l’ensemble des conférences données portaient un plus à l’assistance qui a retenu que les richesses provenant des ressources minérales pouvaient contribuer au développement .Ils ont même fait mention que la transparence dans la gestion et l’exploitation du produit minier pourrait améliorer le rendement et apporter l’ascension sociale.<br />
Il s’agit encore du renforcement des capacités administratives des gouvernements et des parlements dans les négociations contractuelles qui constituent, tant au niveau des paiements que des contrats, des éléments clés qui permettront d’améliorer la gouvernance. Ce processus doit nécessairement impliquer la société civile et le secteur privé.<br />
En termes d’investissements et d’infrastructures, certains participants aux conférences ont souligné que l’Europe pouvait aider l’Afrique à améliorer son potentiel d’investissement des corridors de développement minier et à renforcer le cadre politique et règlementaire portant sur les questions liées, par exemple, aux effets de l’exploitation minière sur l’environnement.<br />
L’Europe jouit également d’une très grande expérience dans le domaine de la responsabilité sociale des entreprises, […] le transfert de telles approches aux sociétés minières d’État pourrait constituer un domaine de coopération adéquat. Et de surcroît permettre aux petites et moyennes entreprises une mise à profit afin d’accroître le contenu local et diversifier les chaînes d’approvisionnement du secteur minier. Concernant les connaissances et compétences géologiques, les participants ont reconnu la nécessité pour l’UE et l’Union Africaine de faciliter l’exploration des ressources minérales en Afrique en favorisant la coopération entre les services géologiques africains et européens.</p>
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		<title>Rapport Afrique-pays industrialisés</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 14:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>la-redaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[développement]]></category>
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		<description><![CDATA[L’approvisionnement des matières premières est un sujet de premier plan, étant donné qu’il peut fournir une contribution clé dans divers domaines allant du développement à la compétitivité industrielle. C’est de ce fait que les pays industrialisés, même ceux aujourd’hui en voie d’industrialisation  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’approvisionnement des matières premières est un sujet de premier plan, étant donné qu’il peut fournir une contribution clé dans divers domaines allant du développement à la compétitivité industrielle. C’est de ce fait que les pays industrialisés, même ceux aujourd’hui en voie d’industrialisation courent derrière. Mais dans les relations des pays fournisseurs de la matière première à ceux importateurs une bonne gouvernance s’impose . Et c’est lors des thèmes abordés lors des Conférences tenues en marge du salon qu’on a décelé combien il est désormais impératif aux pays exportateurs de la matière minière de relativiser le partenariat Afrique-UE sur des approches, d’ investissements, infrastructures et savoir faire.<br />
La conférence intitulée (Pour des richesses minérales au service du développement réel de l’Afrique) a rassemblé des participants issus de différents gouvernements, de la société civile et de l’industrie. Des représentants de plusieurs pays africains y ont assisté. C’étaient des thèmes qui ont pu définir un vaste éventail de questions, y compris celle des matières premières. Telle est la vision que le salon s’est défini et tracé, et ce pour parvenir à secouer les capacités africaines au niveau national, sousrégional ou continental adéquat sur les possibilités de croissance incontournable pour réaliser un développement durable.<br />
Il s’agit de la première rencontre au niveau d’un salon dédié au développement et à l’exploitation minière. Une occasion aussi pour partager les expériences et les points de vue sur la manière d’utiliser la richesse minérale afin de favoriser une croissance générale, et notamment en Afrique, où la disponibilité des ressources n’a pas toujours conduit à une croissance inclusive pour les peuples.</p>
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		<title>La Banque mondiale lorgne sur les ressources naturelles</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 14:45:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>la-redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Banque mondiale prévoit une croissance économique en Afrique subsaharienne de 5,3% cette année et de 5,6% l’an prochain. S’ils ne rivalisent pas avec le taux de croissance de la Chine, ces taux suscitent sans doute l’envie de l’Europe et des Etats-Unis.
La Banque mondiale souligne que cette  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque mondiale prévoit une croissance économique en Afrique subsaharienne de 5,3% cette année et de 5,6% l’an prochain. S’ils ne rivalisent pas avec le taux de croissance de la Chine, ces taux suscitent sans doute l’envie de l’Europe et des Etats-Unis.<br />
La Banque mondiale souligne que cette croissance sera en grande partie tirée par les ressources naturelles, en particulier minérales, de la région (minéraux solides, pétrole, gaz&#8230;). Ajoutons que cette croissance est essentiellement portée par la Chine et les autres grands pays émergents, tels que l’Inde, chez lesquels certains minéraux essentiels font défaut. La faiblesse des revenus par habitant bride toujours la consommation intérieure en Afrique subsaharienne (avec quelques exceptions notables, tels que les téléphones portables). Investir dans les ressources naturelles en Afrique subsaharienne constitue donc un moyen de profiter de la croissance des pays consommateurs les plus dynamiques du monde. En outre, si le placement est réalisé par le biais d’une société minière cotée sur une Bourse occidentale et gérée par des professionnels ayant l’expérience technique et géographique requise, l’investisseur peut bénéficier de la croissance de la consommation en Asie tout en étant protégé par une gouvernance d’entreprise solide. Soulignons cependant que les produits minéraux ne sont pas une classe d’actifs homogène.</p>
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		<title>Vers une nouvelle politique énergétique extérieure de l&#8217;UE</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 14:42:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>la-redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Augmentation du prix de l’énergie, dépendance croissante vis-à-vis des importations, changement climatique, l’énergie est l’un des plus grands enjeux auxquels l’Union européenne est aujourd’hui confrontée. Consciente des défis à relever, l’Union a mis sur pied la «stratégie Europe 2020» qui fixe un  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Augmentation du prix de l’énergie, dépendance croissante vis-à-vis des importations, changement climatique, l’énergie est l’un des plus grands enjeux auxquels l’Union européenne est aujourd’hui confrontée. Consciente des défis à relever, l’Union a mis sur pied la «stratégie Europe 2020» qui fixe un cadre solide pour aboutir à une politique énergétique ambitieuse, fixer les priorités et définir les actions à entreprendre au cours des prochaines années. La demande énergétique mondiale devrait augmenter de 40 % d’ici 2030 et proviendra essentiellement de pays qui ne font pas partie de l’OCDE. Face à cette réalité, les Etats membres doivent trouver aujourd’hui une approche commune dans leur gestion des approvisionnements extérieurs.</strong></em></p>
<p>Avec plus de 500 millions de consommateurs, le marché européen de l’énergie est le plus grand marché régional et le principal importateur d’énergie au monde.<br />
S’il s’agit d’un marché immense, l’UE doit faire face au triple défi du changement climatique, de la sécurité d’approvisionnement et de la compétitivité. Et même si ces préoccupations concernent l’ensemble des 27 Etats membres, la politique commune en la matière s’est construite à petit pas.<br />
Ces difficultés sont principalement liées à la diversité des ressources énergétiques en Europe, au débat sur le recours à l’énergie nucléaire, mais également à la question de la dépendance énergétique de certains Etats membres en terme d’approvisionnement, notamment vis-à-vis de la Russie pour le gaz.<br />
Le volet énergie de la stratégie «stratégie Europe 2020» s’articule autour de 5 priorités : limiter la consommation d’énergie en Europe ; mettre en place un marché intégré de l’énergie paneuropéen ; responsabiliser les consommateurs et maximaliser la sûreté et la sécurité; accroître le rôle prépondérant joué par l’Europe dans le développement des technologies et de l’innovation liées à l’énergie; renforcer la dimension extérieure du marché de l’énergie de l’UE.<br />
Durant la période 1950-1970, les pays de l’Union ont vu leurs besoins en pétrole augmenter considérablement tandis que les besoins en charbon régressaient.<br />
Mais ce n’est qu’à partir de la crise pétrolière de 1973, lorsque l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a décidé de quadrupler le prix du pétrole brut, que l’UE a véritablement pris conscience de la nécessité d’une politique commune de l’énergie. Depuis les années 90, l’action communautaire dans le domaine de l’énergie s’est essentiellement construite au travers de l’objectif de libéralisation des marchés.<br />
Le Livre vert de la Commission européenne de 2000 a esquissé les priorités en vue d’élaborer une véritable politique européenne de l’énergie visant à maîtriser la demande, à diversifier les sources d’approvisionnement, à développer un marché intérieur mieux intégré et à maîtriser l’offre externe en privilégiant le dialogue avec les pays producteurs.<br />
En 2007, l’Union européenne a présenté une nouvelle politique de l’énergie afin de s’engager résolument vers une économie à faible consommation, une énergie plus sûre, plus compétitive et plus durable. Les Etats membres, en 2008, ont franchi un nouveau pas sur la question de la consommation et de la durabilité énergétiques en adoptant le paquet ‘énergie-climat’. Mais il faut attendre le traité de Lisbonne pour qu’une véritable définition d’une politique commune de l’énergie, avec une base juridique nouvelle, voie le jour.<br />
L’article 194 du traité de Lisbonne prévoit ainsi que la politique de l’Union européenne dans le domaine de l’énergie vise à assurer le fonctionnement du marché de l’énergie, la sécurité de l’approvisionnement énergétique dans l’Union, à promouvoir l’efficacité énergétique et les économies d’énergie ainsi que le développement des énergies nouvelles et renouvelables et à promouvoir l’interconnexion des réseaux énergétiques.<br />
Le 10 novembre 2010, les objectifs de l’UE en matière d’énergie ont été intégrés à la stratégie «Europe 2020» pour une croissance intelligente, durable et inclusive, telle qu’adoptée par le Conseil européen en juin 2010.<br />
Vers une coopération énergétique avec les pays tiers.<br />
L’Union européenne importe plus de 60 % de son gaz et plus de 80 % de son pétrole. Face à cette réalité, l’Europe doit mettre en place une stratégie de coopération au-delà des frontières de l’UE afin d’assurer son approvisionnement énergétique. En 2011, l’Union a posé les jalons d’une nouvelle politique énergétique basée sur quatre principaux objectifs.</p>
<p><strong>Le développement du marché intérieur de l’énergie de l’UE</strong><br />
La Commission européenne souhaite établir un mécanisme d’échange d’informations sur les accords intergouvernementaux entre Etats membres et pays tiers afin d’améliorer la coordination dans le marché intérieur de l’énergie.<br />
Elle propose également de mettre en place des accords au niveau de l’UE avec les pays tiers.<br />
Pour diversifier ses sources énergétiques afin d’assurer la continuité de son approvisionnement, l’UE doit assurer la continuité de la construction des infrastructures définies dans la stratégie «Priorités en matière d’infrastructures énergétiques pour 2020 et au-delà» de la stratégie 2020. L’approvisionnement en provenance du corridor sud-européen doit être privilégié ainsi que l’apport continu de gaz et de pétrole provenant de l’Est, tout en soutenant la modernisation du réseau ukrainien de transport. L’Union entend également développer des projets en matière d’énergie renouvelable avec les pays du Sud de la Méditerranée.<br />
Nabucco est un projet de gazoduc reliant l’Iran et les pays de la Transcaucasie à l’Europe centrale. Soutenu par l’UE, il permettrait, dès 2017, de diversifier les sources d’approvisionnement énergétique de l’Europe, notamment d’un pays comme la Hongrie, qui dépend à 80 % du gaz russe. Ce projet de gazoduc doit permettre à l’UE de diminuer sa dépendance vis-à-vis de la Russie, qui fournit 40% de ses importations de gaz. (&#8230;)</p>
<p><strong>Faciliter l’accès des pays en développement aux énergies durables</strong><br />
Dans sa politique de développement, la Commission s’est fixé pour but de rendre les sources d’énergie (électricité notamment) accessibles aux régions les plus démunies, tout en respectant les impératifs environnementaux.<br />
Pour atteindre ces objectifs, elle souhaite intégrer les questions énergétiques dans tous les instruments de la politique de développement de l’UE, et faciliter l’accès des pays les moins développés au financement de la lutte contre le changement climatique.</p>
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		<title>L’Etat se désengage-t il de l’exploitation?</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 14:37:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>la-redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
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		<description><![CDATA[Près d’un milliard et demi de DH ont été engloutis par les entreprises minières sous tutelle de l’Etat dans les années quatre-vingt-dix.
L’Etat a pourtant échoué dans la gestion des exploitations. Une activité qu’il devra abandonner. Ont soulevé les participants aux débats tenus en marge du salon  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Près d’un milliard et demi de DH ont été engloutis par les entreprises minières sous tutelle de l’Etat dans les années quatre-vingt-dix.<br />
L’Etat a pourtant échoué dans la gestion des exploitations. Une activité qu’il devra abandonner. Ont soulevé les participants aux débats tenus en marge du salon sur les mines et carrières organisé en décembre dernier à Casablanca.<br />
La contribution de l’industrie minière au développement des économies locales, à travers l’emploi et les interventions sociales, fait de ce secteur un intervenant vital dans le Sud-Est du Maroc . La région compte plusieurs mines à Zagora, Ouarzazate, Tinghir et Errachidia et les défis de développement local sont énormes, ce qui impose de mener la réflexion sur de nouveaux mécanismes pour une meilleure jonction entre les programmes des différents secteurs gouvernementaux et des opportunités qu’offrent les sociétés d’exploitation minière en partenariat avec les communes, autorités locales et société civile Dans ce cadre, la feuille de route élaborée pour le plan 2012 a été évoquée d’où les travaux en ateliers ont laissé savoir que ce plan, qui a nécessité un budget global de près de 10 millions de dirhams intégralement financé par Managem, s’articule autour de 37 projets et activités et les porteurs de projets (associations et collectivités), demeurent dans certains cas écartés du jeu.<br />
Le plan prioritaire 2012 cible les zones minières Bouazzer, dans les communes rurales Ouiselsate et Tensift comptant 27.000 habitants avec 19 projets, celle de Bleida (commune Bleida) de 5.000 habitants avec un total de 8 projets et celle d’Imiter (communes Imider et Ouaklime/13.000 habitants) avec 10 projets fait objet de plusieurs anomalies.<br />
Ce plan, qui requiert la mobilisation d’un budget indicatif de près de 100 millions de DH, se fixait des objectifs étendus sur la période 2013/2015 et tend également à promouvoir le développement économique, la préservation de l’environnement et des cultures de la région ainsi que la réflexion, concertation et inclusion en vue d’élaborer et plaider pour des réformes à même de favoriser de nouvelles approches et pratiques des politiques publiques, pour un développement soutenu de la région en harmonie avec les dispositions constitutionnelles de démocratie participative et de transparence.</p>
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		<title>Quelles stratégies pour le Maroc ?</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 14:09:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>la-redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[ENERGIE]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[éolien offshore]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[technologies énergétiques]]></category>

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		<description><![CDATA[La nécessité de satisfaire une demande énergétique croissante, les inquiétudes quant à la disponibilité des sources d’énergie et les plaidoyers en faveur d’une production d’énergie plus respectueuse de l’environnement sont autant de questions essentielles auxquelles les décideurs du monde entier se  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>La nécessité de satisfaire une demande énergétique croissante, les inquiétudes quant à la disponibilité des sources d’énergie et les plaidoyers en faveur d’une production d’énergie plus respectueuse de l’environnement sont autant de questions essentielles auxquelles les décideurs du monde entier se doivent aujourd’hui d’apporter des réponses.</strong></em></p>
<p>Il y a certes des innovations en technologies énergétiques mais à nos jours le pétrole, le gaz et d’autres combustibles solides restent incontournables.<br />
Les ressources en énergies fossiles ont été et demeureront la clé de voûte du système énergétique.<br />
Prises ensemble elles représentent 60% des carburants et combustibles fournis pour les transports, la production d’électricité et les procédés industriels.<br />
L’innovation dans ces secteurs énergétiques parvenus à maturité et très solidement établis a pris forme sur une longue période, plutôt progressivement que par de grands sauts technologiques.<br />
Dans ce domaine, ce sont surtout les préoccupations au sujet de l’environnement qui constituent le moteur de l’innovation. L’industrie est largement à l’origine des innovations, le secteur public jouant un rôle moindre à cet égard.<br />
Une meilleure exploitation des énergies primaires est possible à travers l’amélioration du taux de récupération des gisements de pétrole et dans une moindre mesure de gaz, la découverte de nouveaux gisements de pétrole et de gaz et l’introduction de centrales à charbon à émissions de gaz à effet de serre réduites à séquestration du CO2.<br />
Le développement de la notion de charbon propre conduira à mettre au point des dispositifs permettant d’assurer la capture des oxydes de soufre, d’azote, des poussières et la séquestration du CO2. D’intenses activités de recherche portent sur la gazéification du charbon, la production simultanée d’électricité, d’hydrogène, de chaleur, la capture du CO2 sous pression ainsi que son stockage géologique. La séquestration du CO2 est envisagée essentiellement sur les émissions concentrées des centrales thermiques, de l’industrie sidérurgique et des ciments.<br />
Les émissions non concentrées, trop diluées, du CO2 de la filière transport notamment ne pourront quant à elles être éliminées qu’en amont par une révolution portant sur les carburants.<br />
Beaucoup de recherches concernent cette problématique tant au niveau des projets de recherche européens que dans les autres pays de l’OCDE.<br />
L’utilisation rationnelle de l’énergie doit être généralisée dans les domaines du bâtiment, de l’automobile (réduction du poids des véhicules, réduction de la consommation, des émissions de NOX et de CO2), des pompes à chaleur.<br />
En matière photovoltaïque, les rendements actuels étant voisins de 10 % (100 km2 pour une production de 1 000 MW), les travaux de développement de cellules PV en couches minces de Silicium visent à ouvrir des perspectives pour produire des surfaces allant jusqu’à 1,4 m2 avec un rendement supérieur au rendement actuel.<br />
Le Maroc, qui dispose d’un gisement solaire remarquable, pourra atteindre tous les objectifs qu’il voudra se fixer pour l’exploitation de cette source d’énergie. Energie éolienne Les éoliennes connaissent aujourd’hui des évolutions technologiques majeures. De 1980 à 2005, elles ont en effet connu un développement spectaculaire tant au niveau :<br />
– de la puissance nominale, qui a progressé de 30 kW à 5 000 kW ;<br />
– du diamètre du rotor qui est passé de 15 à 115 mètres ;<br />
– de la hauteur de l’éolienne qui est passée de 30 à 120 mètres ;<br />
– de la production annuelle d’énergie qui est passée de 35 000 kWh à 17 000 000 kWh.<br />
Les recherches actives se poursuivent pour développer de nouvelles pales de rotor dites intelligentes, à poids réduit et à efficacité augmentée par une adaptation instantanée du profil des pales aux conditions changeantes du vent.<br />
Le Maroc dispose d’un gisement éolien de qualité qui devra lui permettre d’atteindre l’objectif qu’il voudra se fixer. L’éolien constitue une source d’énergie gratuite et inépuisable, contrairement aux combustibles fossiles (charbon, gaz, pétrole) ou fissile (uranium) utilisés dans les centrales thermiques ou nucléaires. Cette source d’énergie abondante peut contribuer à renforcer l’indépendance énergétique du Maroc vis-à-vis des pays producteurs de pétrole et de gaz. L’énergie éolienne est l’énergie propre par excellence.<br />
L’éolien offshore naissant est une réponse à l’impact visuel et sonore des éoliennes terrestres sur les populations. Les ressources en mer sont plus importantes que sur terre, mais surtout le vent y est plus fort et plus régulier. Le marché des grandes installations offshore sera probablement le grand marché de demain.<br />
<strong>Energie hydraulique</strong><br />
Identification de sites favorables pour les centrales hydrauliques de petite taille.<br />
<strong>Nucléaire</strong><br />
Le nucléaire actuel est caractérisé par :<br />
– la production d’une énergie peu chère et dont le prix est stable ;<br />
– sa très faible contribution à l’effet de serre ;<br />
– sa valeur ajoutée qui se fait essentiellement dans le pays qui l’utilise.<br />
Il y a lieu de signaler cependant que l’uranium, combustible utilisé dans les centrales nucléaires actuelles, se caractérise par des réserves limitées, inférieures à 100 ans au rythme de consommation actuelle.<br />
La majorité des réacteurs utilisent la fission de l’uranium par neutrons lents. Plusieurs technologies existent, mais la prépondérance est aux réacteurs à eau (80 %). Le nucléaire actuel connaît un excellent retour d’expérience pour les réacteurs.<br />
Le nucléaire du futur se doit :<br />
– d’être compétitif économiquement ;<br />
– d’avoir une sûreté accrue ;<br />
– d’extraire le maximum d’énergie du combustible ;<br />
– de minimiser la production de déchets et brûler ceux des générations précédentes.<br />
Deux types de réserves d’uranium sont à distinguer : les réserves conventionnelles constituées par les gisements d’uranium et les réserves non conventionnelles constituées par des matières premières minérales où l’uranium est un élément secondaire. C’est le cas en particulier des gisements de phosphates sédimentaires dont les réserves sont importantes au Maroc.<br />
Nous rappelons que le Maroc s’était engagé dans un projet de récupération de l’uranium à la fin des années 1970 et à la suite du premier choc pétrolier mondial. Le prix de l’uranium étant passé à cette occasion de quelque 3 US$ la livre à plus de 40 US$ la livre en 1980 pour chuter à moins de 12 US$ la livre en 1985.<br />
Les conditions économiques actuelles peuvent être favorables à la reprise du projet, d’autant plus que la capacité actuelle de production d’acide phosphorique au Maroc pourra permettre une production au moins égale à 500 tonnes d’uranium par an.<br />
<strong>Les vecteurs d’énergie</strong><br />
Un vecteur d’énergie est une énergie non primaire, transportable et si possible stockable et utilisable en un lieu différent de sa production ou sur un véhicule (le pétrole, le gaz et le charbon sont en même temps des vecteurs primaires d’énergie par leur transportabilité sur de longues distances).<br />
Deux vecteurs non primaires sont actuellement reconnus : le vecteur électrique et le vecteur hydrogène.<br />
<strong>• Le vecteur électrique</strong> : il se développe à un rythme supérieur à celui de toutes les autres formes d’énergie primaire, grâce à sa grande commodité et sa diversité d’emploi. C’est la forme la plus moderne de consommation d’énergie.<br />
C’est aujourd’hui le seul vecteur disponible pour les énergies renouvelables d’origine mécanique ou solaire ainsi que pour l’énergie nucléaire.<br />
Son défaut est de ne pas être stockable directement et économiquement, le stockage le plus répandu étant le pompage de l’eau dans des réservoirs en altitude.<br />
Le vecteur électrique se développerait encore plus rapidement notamment, comme source embarquée dans l’automobile, si les performances du stockage de l’électricité étaient supérieures à celles des batteries actuelles.<br />
Cet axe de recherche continue à être important pour l’avenir à la fois en extrapolant les techniques d’aujourd’hui et en cherchant des idées de rupture.</p>
<p><strong>Par Mohamed Smani*</strong><br />
Directeur de recherche, membre de l’Académie<br />
française des technologies</p>
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